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L'hydrogène peut déjà faire rouler des véhicules en Belgique: on monte à bord d'une voiture et... d'un bus

 
 

On parle de plus en plus souvent de "développement durable". En ce qui concerne les carburants propres, on cite souvent l'hydrogène en exemple. Une technologie non-polluante, encore très peu répandue chez nous, mais qui intéresse, de plus en plus, certains constructeurs et même des sociétés de transport en commun comme la STIB, à Bruxelles. Nous avons réalisé un reportage dans le cadre de la "semaine de l'info constructive", à laquelle participe plusieurs médias.

Rendez-vous d'abord chez Toyota, qui vend la Mirai plus de 50.000 euros. "L'air rentre dans le véhicule quand on roule, dans la pile à combustible. L'hydrogène, stockée dans un réservoir, y est également injectée. Ça crée une réaction électrochimique qui permet de produire de l'électricité, tout en ne rejetant que de l'eau". L'autonomie est de 650 km.

Problème: il n'y a que trois stations à hydrogène en Belgique. Il y a un plan pour en augmenter le nombre, mais les investissements à consentir sont conséquents.

De plus, s'il faut 5 minutes pour faire le plein d'une voiture, mais 40 minutes pour le bus de la Stib, en test actuellement.

Rappelons, cependant, que produire cet hydrogène, en l'état actuel des technologies, demande beaucoup d'énergie, et a donc un coût qui est également environnemental... 


 




 

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