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La Bourse de Paris en léger recul

La Bourse de Paris a débuté en léger recul mardi (-0,43%), les investisseurs prenant quelques bénéfices au milieu d'un agenda politique et économique bien fourni, avec notamment une audition du patron de la Réserve fédérale américaine (Fed).

A 09H23, l'indice perdait 22,26 points à 5.209,59 points. La veille, il avait fini en hausse de 0,31%.

"Aujourd'hui les marchés vont se focaliser sur le début de l'audition semestrielle de Jerome Powell", le président de la Réserve fédérale américaine, "devant le Sénat ce mardi et devant la Chambre des représentants demain", a estimé Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC.

Selon lui, "le banquier central devrait confirmer le virage" accommodant de la politique monétaire pris fin janvier.

Les indices européens suivent l'exemple de Wall Street, qui a d'un côté profité du report de la date-butoir pour les négociations entre Washington et Pékin mais où les indices "ont cependant terminé au plus bas de la séance sur une prise de profit assez évidente", ont relevé les experts de Mirabaud Securities Genève.

"La baisse du prix du baril de pétrole, qui comme on l’a constaté à plusieurs reprises est corrélé avec la majeure partie des indices", pèse également, ont-ils noté.

Les cours du pétrole poursuivaient en effet leur chute, mardi en Asie, après un tweet du président américain se plaignant de cours trop élevés et demandant à l'Opep de limiter ses baisses de production.

Outre le dossier commercial sino-américain, qui restera comme toujours très suivi, les investisseurs devraient également s'intéresser aux préparatifs de la deuxième rencontre entre Kim Jong Un et Donald Trump au Vietnam mercredi et jeudi.

En matière macroéconomique, le baromètre GfK du moral des sentrepreneurs allemands devrait rester stable malgré une chute des perspectives sur la croissance.

Les investisseurs s'intéresseront aussi à la confiance des consommateurs (Conference Board) en février et aux ventes de logements neufs pour janvier aux États-Unis.

Comme son homologue américain, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, s'exprimera devant la Commission parlementaire du Trésor.

Peugeot perdait ainsi 2,77% à 22,13 euros en dépit d'un bénéfice net "historique" pour 2018, en hausse de 47% à 2,83 milliards d'euros, et de l'annonce d'un objectif de rentabilité opérationnelle de ses activités automobiles supérieure à 6% à l'horizon 2021.

  1. Euronext CAC40

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