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"Beaucoup d'efforts ces dernières semaines pour donner une chance à un accord"

(Belga) "J'ai l'impression que ces dernières semaines, beaucoup d'efforts sont déployés pour donner une chance à un accord", a estimé mardi le Premier ministre belge Charles Michel, au lendemain d'une rencontre avec son homologue britannique Boris Johnson en marge de l'assemblée générale des Nations unies à New York.

"J'espère que des progrès substantiels seront réalisés au mois d'octobre, ce sera sur la table du Conseil européen du 17 octobre, qui sera la dernière réunion de ce Conseil présidée par Donald Tusk", a relevé M. Michel, appelé à succéder au Polonais le 1er décembre prochain. Les négociateurs européens et britanniques discutent ces jours-ci à Bruxelles d'une solution de rechange au "backstop", la clause de sauvegarde qui doit éviter le retour, en dernier recours, d'une frontière dure entre l'Irlande et l'Irlande du Nord, et que M. Johnson conteste. Alors que la date actuelle du Brexit est fixée au 31 octobre et que M. Johnson a assuré que la sortie du Royaume-Uni de l'UE aurait lieu à cette échéance quoi qu'il advienne, "il possible qu'après le mois d'octobre, on doive encore parler de la relation avec la Grande-Bretagne au Conseil européen", fait observer M. Michel. La relation future entre les deux parties fait en effet l'objet d'une déclaration qui doit être traduite dans les faits, notamment dans ses aspects commerciaux, qui touchent tout particulièrement la Belgique. Sera-ce toujours avec Boris Johnson comme interlocuteur ? "La relation entre le ou les Premiers ministres et le Parlement n'est pas simple", a commenté M. Michel, alors que la Cour suprême vient de déclarer illégale la suspension des travaux du Parlement par M. Johnson. "C'est un débat qui a lieu en Grande-Bretagne", a-t-il évacué. (Belga)

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