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Attaques à Vienne: les réactions européennes affluent

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ATTAQUE à VIENNE
 

Le Premier ministre belge, Alexander De Croo (Open Vld), s'est dit lundi "choqué et attristé par l'attaque terroriste horrifiante" toujours en cours lundi soir dans la capitale autrichienne Vienne. Il présente ses condoléances aux victimes et à leurs proches. D'autres dignitaires européens ont aussi appelé à ne pas "céder" à la haine.

ATTAQUE À VIENNE: 4 morts dont 1 des terroristes

Le Premier ministre belge fait part de sa "solidarité" avec la population de Vienne et d'Autriche. "Nous n'allons jamais céder à la terreur", assure encore le libéral en s'adressant au chancelier autrichien Sebastian Kurz. La police de Vienne a confirmé lundi soir via le réseau social Twitter des attaques à six endroits différents perpétrées par plusieurs suspects armés à partir de 20h00, faisant au moins un mort et plusieurs blessés. Un suspect a été abattu. Le Belge Charles Michel, président du Conseil européen, a aussi condamné "avec force" l'"horrible attaque" survenue à Vienne, dans un tweet en soirée. Il évoque "un acte lâche qui viole la vie et nos valeurs humaines". "Mes pensées vont aux victimes et aux habitants de Vienne après l'horrible attaque de ce soir. Nous sommes aux côtés de l'Autriche", a écrit le responsable qui représente les 27.

Nous ne céderons rien

Le président fançais Emmanuel Macron a pour sa part aussi assuré que les Français partagent "le choc et la peine du peuple autrichien frappé ce soir par un attentat". "Après la France, c'est un pays ami qui est attaqué. C'est notre Europe. Nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire. Nous ne céderons rien", a encore fait part le chef de l'Etat, endeuillé cette semaine par un attentat islamiste dans une église de Nice.

Depuis l'Allemagne, pays frontalier de l'Autriche, le ministère allemand des Affaires étrangères a aussi appelé à ne pas "céder à la haine qui cherche à diviser nos sociétés". "Même si l'ampleur des actes terroristes n'est pas encore déterminée, nos pensées sont avec les blessés et les victimes en ces heures difficiles", a twitté le ministère allemand évoquant des "nouvelles épouvantables et bouleversantes" en provenance de Vienne.

Depuis un autre pays frontalier de l'Autriche, le Premier ministre italien Giuseppe Conte a "fermement condamné" ces fusillades qui ont semé la terreur lundi soir en plein centre de Vienne. "Il n'y a pas de place pour la haine et la violence dans notre maison européenne commune", a-t-il indiqué sur Twitter en italien et en allemand, tandis que le ministre des Affaires étrangères italien Luigi Di Maio a tweeté que "l'Europe doit réagir" après cette "lâche attaque". Le Premier ministre Andrej Babis a exprimé sur Twitter sa "solidarité" avec les Autrichiens. "Je suis horrifié par l'attaque contre la synagogue de Vienne et je veux exprimer ma solidarité à tout le peuple autrichien et à mon ami (le chancelier) Sebastian Kurz," a-t-il écrit. Son pays a mis en place des contrôles aux frontières en raison des attaques en cours. "Après une nouvelle attaque odieuse contre notre liberté, nos valeurs et notre mode de vie, nos pensées vont ce soir à nos amis autrichiens et aux citoyens de Vienne. Nous ne laisserons jamais la haine gagner", a aussi réagi le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel sur Twitter.

A ce concert de voix européennes, s'est ajoutée celle du chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, qui s'est dit "choqué et ému" par ces "attaques", jugeant sur Twitter qu'il s'agissait d'"un acte de lâcheté, de violence et de haine". "Mes pensées vont aux victimes et à leurs familles ainsi qu'aux citoyens de Vienne. Nous sommes à vos côtés", a-t-il ajouté. "Partout sur notre continent, nous sommes unis contre la violence et la haine", a pour sa part twitté le président du Parlement européen, l'Italien David Sassoli.

Depuis Londres, Boris Johnson, le Premier ministre britannique, autre pays qui a été été frappé par des attentats terroristes, a affirmé être "profondément choqué" par les "attaques terribles à Vienne". "Les pensées du Royaume-Uni vont au peuple autrichien. Nous restons unis avec vous contre la terreur".

 




 

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