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La pression migratoire aux frontières de l'UE s'est atténuée pour la 3e année consécutive

La pression migratoire aux frontières de l'UE s'est atténuée pour la 3e année consécutive

(Belga) L'an dernier, 664.480 demandes d'asile ont été déposées dans les pays de l'UE+ (les États membres de l'UE plus la Norvège, la Suisse, l'Islande et le Liechtenstein), un chiffre en recul pour la troisième année consécutive avec une baisse de 10% cette fois-ci, a indiqué lundi EASO, le bureau européen d'appui en matière d'asile.

Le nombre de demandes déposées dans l'UE était similaire à celui de 2014. Pour 2019, les pays de l'UE+ ont jusqu'ici enregistré quelque 280.000 demandes. Si la pression migratoire s'atténue, l'on a assisté en revanche à une recrudescence des "détections" sur la route de la Méditerranée occidentale, qui ont plus que doublé, atteignant le nombre de celles sur la route de la Méditerranée orientale (57.000 environ pour chacune). La Syrie (depuis 2013 avec 13%), l'Afghanistan et l'Irak (7% chacun) étaient les trois principaux pays d'origine des demandeurs dans l'UE+, représentant à eux trois plus d'un quart de l'ensemble des demandeurs en 2018 (27%). Parmi les 10 premiers pays d'origine figuraient également le Pakistan, le Nigeria, l'Iran, la Turquie (4% chacun), le Venezuela, l'Albanie et la Géorgie (3% chacun). Dans les pays voisins de la Syrie (Irak, Jordanie, Liban, Turquie, Égypte) et d'autres pays nord-africains, le Haut commissariat aux réfugiés de l'Onu (HCR) a indiqué que le nombre de réfugiés syriens enregistrés s'élevait à près de 5,7 millions à la fin de 2018. L'an dernier, les cinq premiers pays européens d'accueil par habitant étaient Chypre, la Grèce, Malte, la Suède et le Luxembourg. La Belgique était la 8e destination la plus courue parmi les pays d'Europe, loin derrière l'Allemagne. (Belga)

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