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Magnette ne supporte plus la pression autour du CETA, et menace de "cesser les négociations"...

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CETA

Une nouvelle réunion de concertation intrabelge a débuté mardi à 16h00 pour discuter de l'accord commercial UE-Canada (CETA). La réunion se tient au Palais d'Egmont. Les entités fédérées sont à nouveau autour de la table. A son arrivée, Paul Magnette a mis les choses au point.

"Nous n'accepterons pas un quatrième ultimatum", a prévenu mardi le ministre-président de la Wallonie Paul Magnette à son arrivée à la réunion intrabelge programmée à 16h00 pour discuter de l'accord commercial UE-Canada (CETA).

Sont également présents à cette entrevue le ministre-président flamand Geert Bourgeois, le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles Rudy Demotte, le ministre-président de la Communuaté germanophone Oliver Paasch, le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, le vice-ministre-président de la Wallonie Maxime Prévot, ainsi que l'équipe de conseillers diplomatiques du Premier ministre Charles Michel.

Les différents gouvernements belges se sont penchés sur de nouvelles propositions pour encore parvenir à un compromis sur le CETA que le gouvernement wallon a rejeté.


La pression, ça ne fonctionnera pas

Paul Magnette a affirmé mardi que personne ne pouvait forcer son parlement à céder sur le CETA, dont la signature, prévue jeudi, est toujours bloquée par le manque d'unanimité en Belgique.

"On ne peut pas nous forcer à céder sous la pression", a-t-il déclaré, menaçant de "cesser les négociations", à son arrivée à la réunion à Bruxelles, convoquée à l'initiative du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders.


Des experts ont analysé les textes

Des experts ont examiné les textes avant la réunion prévue au niveau politique mardi à 16h00, a-t-on appris dans l'entourage du Premier ministre Charles Michel.

Après la réunion de concertation de lundi, à la fin de laquelle Charles Michel a indiqué que la Belgique n'était pas en mesure de donner son feu vert à la signature de ce traité en raison du blocage de plusieurs entités fédérées, le Premier ministre a encore eu des contacts avec son homologue canadien Justin Trudeau et le ministre-président wallon Paul Magnette.

Ce dernier a fait savoir qu'il y avait de nouveaux documents. Charles Michel a demandé, en tant que président du comité de concertation, d'organiser une nouvelle réunion afin d'étudier ces textes. Le Premier ministre reste entre-temps en contact avec la Commission européenne et le président du Conseil européen sur d'éventuelles évolutions du dossier.

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