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Rugby: l'Angleterre inflige une défaite historique à l'Irlande

Rugby: l'Angleterre inflige une défaite historique à l'Irlande
L'ailier de l'Angleterre Joe Cokanasiga inscrit un essai lors de la victoire sur l'Irlande 57-15 à Twickenham le 24 août 2019Glyn KIRK

L'Angleterre a fait parler sa puissance samedi à Twickenham pour infliger sa plus large défaite à l'Irlande (57-15) dans l'histoire des confrontations entre les deux nations, et se présenter en prétendant sérieux à un mois de la Coupe du monde.

Battu par le Pays de Galles (13-6) samedi dernier à Cardiff en match de préparation, le XV de la Rose a cette fois resserré la vis pour dominer physiquement son homologue du Trèfle et lui passer huit essais et 57 points, aussi un record dans les oppositions entre les deux pays.

Si l'Irlande a été la plus entreprenante en début de match, avec un essai de Larmour sur un coup de pied à suivre malin de Stockdale (9), elle a ensuite été réduite au silence par la pression et la puissance anglaises.

L'Angleterre a riposté avec un essai de Cokanasiga sur une superbe combinaison en première main (13). Puis les hommes d'Eddie Jones ont lancé les rouleaux compresseurs, franchissant deux fois la ligne par Daly et Tuilagi avant la pause (mi-temps: 22-10).

Impossible à ralentir avec les courses des surpuissants d'Itoje, Tuilagi, Sinckler, et Vunipola, l'Angleterre a ensuite déroulé, humiliant l'Irlande sous le soleil londonien.

Itoje (45), Kruis (53), Curry (58) ont ensuite aplati, profitant des largesses irlandaises en touche, tout en montrant une certaine intelligence pour compléter à merveille leur domination physique.

Le colossal ailier Cokanasiga a une nouvelle fois percé le rideau vert, pour inscrire le septième essai des siens (65) et atteindre la barre des cinquante points. Puis Cowan-Dickie a été en chercher un huitième (77), pour conclure une performance idéale avant le rendez-vous japonais.

L'Irlande, qui avait pourtant aligné un XV proche de son équipe-type, a, elle, tout à revoir. Elle repart de Londres avec beaucoup de questions sans réponse à seulement un mois de la Coupe du monde.

"Il y a un malaise au sein de l'équipe, mais on ne peut pas blâmer des individus en particulier", a confessé le sélectionneur Joe Schmidt. "Là tout de suite, ça fait mal."

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