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"J'ai commis le crime parfait": la troublante déclaration de Cédric Jubillar à sa petite sœur

"J'ai commis le crime parfait": la troublante déclaration de Cédric Jubillar à sa petite sœur
 
 

Près d'un an après la disparition de sa femme Delphine, Cédric Jubillar, suspect n°1 dans cette enquête pour meurtre mais clamant son innocence, refait parler de lui. C'est plutôt une écoute téléphonique datée du 16 mai 2021, et révélée par BFM TV, qui jette encore un peu plus le trouble sur la potentielle culpabilité de Cédric Jubillar.

A l'époque, les enquêteurs ont mis sur écoute de nombreuses personnes issues de l'entourage de Cédric Jubillar. Parmi elles, sa petite sœur, Enola, une lycéenne née en 2005. Après une discussion avec son petit ami, Enola oublie de raccrocher ce qui permet aux enquêteurs d'écouter la suite de la conversation dans la pièce. Elle se trouve à ce moment-là avec son grand frère Cédric Jubillar.

Ce dernier donne des conseils à sa sœur pour se défendre au lycée. Il se targue alors d'avoir "commis le crime parfait."
"Enola, de toi à moi, je suis le meurtrier parfait pour l'instant, n'oublie pas que j'ai commis le crime parfait. Si tu as besoin de conseil..." dit-il.

Je tue quelqu'un, je le fous dans un lac, je lui ouvre le bide et je lui mets des pierres dedans

Un mois plus tard, les enquêteurs vont interroger la petite sœur sur ces déclarations, et la jeune fille va évoquer une boutade, "une rigolade, un délire."

Ce lundi matin, Alexandre Martin, l'avocat de Cédric Jubillar a réagi à cette nouvelle révélation sur BFM TV. Il confirme que son client a prononcé ces mots: "C'est une phrase qui est totalement sortie de son contexte. C'est sur le ton de l'ironie. Si c'était une info sérieuse, les gendarmes auraient questionné Cédric Jubillar là-dessus. Cela n'a jamais été le cas. Les gendarmes ont compris le ton." 

Le mystère reste entier

Chose troublante, ce n'est pas la première fois que Cédric Jubillar évoque avec sarcasme la possible mort de la mère de ses deux enfants. Le 21 mars dernier, lors d'une battue pour retrouver le corps de Delphine, il échange avec une participante et se met à la place du meurtrier : "S'il l'a lestée... je me mets à la place de celui qui a fait ça.. Je tue quelqu'un, je le fous dans un lac, je lui ouvre le bide et je lui mets des pierres dedans". Des propos qui ont troublé les enquêteurs.

Dans cette enquête sans corps, ni aveux, ni preuve irréfutable, de nombreuses recherches ont été entreprises par les gendarmes aux environs du village et des amies de l'infirmière arpentent régulièrement champs et bois en espérant trouver un indice. Les deux jeunes enfants du couple, qui était en instance de divorce, ont été placés chez la sœur de Delphine Jubillar.


 

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