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À Hyères, Florence Parly salue la mission Sentinelle, redéployée vers les zones touristiques l'été

À Hyères, Florence Parly salue la mission Sentinelle, redéployée vers les zones touristiques l'été
Soldat de la mission Sentinelle sur les planches de Deauville, photo du 2 septembre 2017CHARLY TRIBALLEAU

La ministre des Armées Florence Parly a salué mercredi à Hyères (Var) le travail de la mission Sentinelle de l'armée de Terre, dont le dispositif est "réarticulé" l'été pour assurer une plus grande présence "dans les zones où les Français se rendent pour leurs vacances".

Au total, sur les 7.000 hommes que compte la force Sentinelle, près d’un millier sont redéployés pendant l’été sur les zones les plus touristiques, et notamment le littoral méditerranéen. À Hyères, la ministre s'est notamment entretenue avec des militaires du 13e régiment du génie de Valdahon (Jura), qui assure depuis un mois une mission de surveillance entre Saint-Cyr-sur-Mer et Cavalaire, soit 170 km de côtes.

"Pendant la période estivale, il s’agit d’avoir plus de dispositif Sentinelle dans les zones où les Français se rendent pour leurs vacances, et donc nous réarticulons ce dispositif en transférant un certain nombre de forces là où il y a les plus grandes concentrations humaines", a expliqué Florence Parly à la presse :"Nous faisons en sorte qu’en fonction des événements, concerts et manifestations programmées dans ces zones balnéaires, le dispositif Sentinelle soit toujours présent là où il le faut".

Florence Parly a rappelé également le changement intervenu à l’automne dernier concernant le mode d’action de la force Sentinelle: "Le dispositif a été conservé dans son format mais changé en termes de mode d’emploi puisque l’objectif, c’est d’avoir un dispositif qui permette d’avoir les bonnes personnes au bon endroit au bon moment, d’être très flexible, et d’être surtout très imprévisible".

"Sentinelle, c’est évidemment fait pour protéger nos concitoyens, mais ça peut aussi, et nous l’avons déjà vécu, être une cible pour ceux qui voudraient commettre des attentats terroristes", a-t-elle aussi pointé.

Même si le gouvernement a mis fin à l’état d’urgence, "il a pris des dispositions pour faire face à une menace terroriste qui reste très élevée, et donc le dispositif n’a pas été modifié: 7.000 hommes, pouvant passer à 10.000 sur décision du président de la République en cas d’incident très grave", a-t-elle aussi rappelé.

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