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Affaire Jubillar: "Elle n'aurait jamais été capable de partir en abandonnant toute sa vie", réagit l'avocat des proches

Affaire Jubillar:
 
Delphine Jubillar
 

La disparition aussi mystérieuse qu'inexpliquée de Delphine Jubillar, juste avant Noël, continue d'intriguer proches et enquêteurs, à la recherche de cette infirmière de 33 ans, vue pour la dernière fois dans sa maison du village de Cagnac-les-Mines, près d'Albi.

Cédric Jubillar, partie civile, a reçu une convocation des deux juges d'instruction du pôle criminel de Toulouse, la première depuis l'ouverture de l'information judiciaire fin décembre. Son avocat avait demandé cette audition.

Dans une interview donnée à Midi Libre, Laurent Nakache-Haarfi, avocat des frères et de la sœur de Delphine Jubillar s'exprime. Il décrit des proches "attristés par cette disparition dans l'attente de réponse que leur apportera la justice". Pour ces derniers, les 4 mois d'enquête paraissent une éternité. "Mais pour le temps judiciaire, il s’agit d’un temps excessivement court", assure Me Laurent Nakache-Haarfi. 

Delphine a toujours été une épouse, une sœur et une mère dévouée

La piste criminelle est privilégiée dans cette affaire depuis l'ouverture d'une information judiciaire pour "arrestation, enlèvement, détention ou séquestration". Initialement ouverte pour "disparition inquiétante" par le parquet d'Albi, l'enquête est entre les mains de deux juges d'instruction toulousains.

La thèse d'une disparition planifiée semble peu réaliste, à quelques jours de Noël, alors qu'elle venait de décorer son sapin et préparait les fêtes de Noël et du Nouvel an, avait confié une source de son entourage amical. Pour l'avocat des proches, la thèse d'une disparition volontaire est également peu probable. "Delphine a toujours été une épouse, une sœur et une mère dévouée à sa famille. À ses yeux, rien n’est plus important que ses enfants. Il est certain qu’elle n’aurait jamais été capable de partir en abandonnant toute sa vie et notamment en laissant derrière elle ses enfants", confie-t-il à nos confrères de Midi Libre

 




 

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