En ce moment
 
 

L'enquête sur la disparition de Delphine Jubillar continue: "Le secret a été préservé", estime l'avocat des proches

L'enquête sur la disparition de Delphine Jubillar continue:
 
Delphine Jubillar
 

Toujours aucune nouvelle de Delphine Jubillar, infirmière de 33 ans. Cette mère de deux enfants n'a plus été vue depuis le 16 décembre dernier. L'enquête se poursuit. Des fouilles et battues ont été organisées. La maison familiale a également été perquisitionnée. 

Dans une interview donnée à France Bleu, l'avocat des proches de Delphine Jubillar, s'exprime sur l'avancée de l'enquête. Me Philippe Pressecq, avocat au barreau d'Albi, représente deux cousines et quatre amis de la jeune femme. Cédric Jubillar, le mari de Delphine, est quant à lui représenté par Me Jean-Baptiste Alary. 

Me Philippe Pressecq évoque une attente "prégnante et insupportable" pour les proches de Delphine. "Dès les premières heures, elles n'ont pas compris comment leur amie avait pu disparaître du jour au lendemain", témoigne-t-il. 

Un dossier "délicat et difficile"

Quatre mois plus tard, l'enquête se poursuit. Aucun suspect n'a pour l'heure été interpellé dans cette affaire où la piste criminelle est désormais envisagée. Pour l'avocat Philippe Pressecq, ce délai est long mais classique. "Ce qui fait paraître ce délai extrêmement long, c'est qu'il y a un silence, un secret qui a été préservé et encore une fois heureusement préservé. En général, il y a ce qu'on appelle des fuites. Là, le secret a été préservé parce que le dossier, je pense est délicat, difficile", explique-t-il à France Bleu

Selon plusieurs médias locaux, Cédric Jubillar sera entendu par les juges d'instruction dans le courant du mois de mai. En janvier dernier, Cédric Jubillar, le mari de l'infirmière et père de leurs deux enfants, de 6 ans et un an et demi, s'est constitué partie civile pour lui-même et les enfants mineurs. "C'est la seule manière de connaître l'évolution de la procédure, la plus grosse difficulté partagée par les proches, c'est qu'on ne sait rien, c'est terrible de ne rien savoir", avait alors estimé son avocat, Me Jean-Baptiste Alary.

 




 

Vos commentaires