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Restructuration aux Editions de l'Avenir - Quand on a un accord avec les syndicats, on a un accord. Sauf ici, déplore le CEO

Restructuration aux Editions de l'Avenir - Quand on a un accord avec les syndicats, on a un accord. Sauf ici, déplore le CEO

(Belga) Les négociations sociales reprendront lundi entre la direction des Editions de L'Avenir et les syndicats, annonce Jos Donvil samedi dans les colonnes du quotidien, qui est donc bien paru. Le CEO de l'entreprise en restructuration déplore le rejet jeudi de l'accord conclu la nuit précédente avec les syndicats. "Quand on a un accord avec les syndicats, on a un accord. Sauf ici", déplore-t-il.

Jeudi, le personnel a rejeté en assemblée générale l'accord conclu la nuit précédente entre la direction et la délégation syndicale. Le texte, prévoyant la réintégration des trois journalistes concernés par des licenciements secs, a été jugé insuffisant en termes d'indépendance rédactionnelle. L'assemblée générale a par ailleurs mandaté l'Association des Journalistes professionnels (AJP) et la Société des Rédacteurs (SDR) pour renégocier ce texte qu'elle rejette et que les deux formations soient associées à toutes les négociations qui concernent la rédaction. Jos Donvil se montre disposé à se remettre autour de la table, mais avec les seuls syndicats. "La première chose à faire, c'est de se mettre autour de la table avec les représentants officiels et ce sont les syndicats. Quand on a un accord avec les syndicats, c'est un accord. Sauf ici. Je ne nie pas l'existence de l'AJP. Mais ce n'est pas un syndicat. Que l'AJP et les syndicats trouvent un accord pour fonctionner entre eux et que les syndicats représentent tout le monde. Moi, je ne refuse jamais de discuter", indique-t-il. Jos Donvil se défend par ailleurs d'avoir procédé à un lock-out de la rédaction pendant la grève survenue mardi et mercredi. "Il n'y a jamais eu de lock-out. Quand un chauffeur de camion est en grève, il n'a pas besoin des clés du camion. Un travailleur en grève qui réclame un accès à son outil, c'est bizarre. (...) Entre-temps, on en a profité pour nettoyer certains accès. On a mis de l'ordre. C'est illégal?" (Belga)

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