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Scandale sexuel: Mosley va bientôt dévoiler le coupable

 
 

Le président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) Max Mosley, au centre d'un scandale sexuel retentissant, s'est déclaré mercredi persuadé d'avoir été victime d'un coup monté.

"Bientôt, vous saurez qui en est l'auteur", a-t-il affirmé dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport.

News of the World, plus fort tirage de la presse britannique, avait diffusé le 30 mars photos et vidéo d'ébats sado-masochistes à connotation "nazie entre M. Mosley, 68 ans, et cinq prostituées. La scène, filmée en caméra cachée, le montrait se faisant dominer par des femmes vêtues du costume rayé de prisonniers ou d'uniformes de soldats allemands.

La semaine dernière, la Haute Cour de Londres a condamné le groupe de presse News Group Newspapers, qui publie cet hebdomadaire dominical, à verser 60.000 livres (76.000 euros) au patron de la F1.

Dans son jugement, un magistrat avait estimé que "le plaignant pouvait raisonnablement s'attendre au respect de l'intimité de ses relations sexuelles (aussi peu conventionnelles soient-elles) entre adultes consentants dans une propriété privée".

"Ceux qui me critiquent pensent que la position du missionnaire est la seule possible lors de rapports sexuels. Mais ce n'est pas le cas et ceux qui me jugent n'ont pas le droit de le faire", a-t-il assuré.

"Il fut un temps où on critiquait les homosexuels et les travestis. En Angleterre, l'homosexualité était réprimé", a-t-il ajouté. "Même la Formule 1 a eu ses homosexuels. Aujourd'hui, chacun peut faire ce qui lui plait en privé car cela ne gêne personne", a-t-il dit.

Le patron de la FIA qui a été confirmé à son poste par les instances dirigeantes de son organisation, a reconnu que cette affaire avait porté un grave préjudice à son couple. "Avec ma femme, nous sommes ensemble depuis 50 ans et évidemment elle a été très en colère. Mais nous n'allons pas divorcer pour cela", a-t-il confié.

Mosley qui "n'a jamais songé à démissionner", a estimé que la F1 n'avait pas perdu "un seul admirateur" à cause de lui.




 

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