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Index tendu, Donald Trump fait semblant de sermonner Vladimir Poutine: "Pas d'ingérence dans les élections, président" (vidéo)

Index tendu, Trump fait semblant de sermonner Poutine:
© RTLinfo

Donald Trump a affiché vendredi au G20 sa camaraderie avec le président brésilien d'extrême droite Jair Bolsonaro ou le président russe Vladimir Poutine avec lequel il a blagué sur l'ingérence russe dans les élections et les "fake news".

Avant la traditionnelle photo de famille des chefs d'Etat et de gouvernement à Osaka au Japon, le président américain a rejoint l'estrade en compagnie de Vladimir Poutine, bavardant avec lui et lui tapotant le dos.

Peu après, Donald Trump a eu avec son homologue un échange controversé, alors que des enquêtes parlementaires se poursuivent aux Etats-Unis sur les liens entre la campagne du républicain pour la présidentielle de 2016 et la Russie.

Lui et Vladimir Poutine posent côte à côte devant les journalistes, avant que leur réunion bilatérale proprement dite, et très attendue, ne commence.

Donald Trump est interpellé, dans un brouhaha, pour savoir s'il compte demander à la Russie de ne pas se mêler de la prochaine présidentielle de 2020 - à laquelle l'ex-magnat de l'immobilier est désormais officiellement candidat.

Il se tourne alors, sourire moqueur aux lèvres, vers son interlocuteur, et lance: "Pas d'ingérence dans les élections, président. Pas d'ingérence", en faisant mine de le sermonner, index tendu.

Poutine sourit

Vladimir Poutine se fait traduire les propos et sourit. L'échange a rapidement fait le tour des réseaux sociaux.

Une autre vidéo, tournée avant même que les journalistes n'entrent dans la pièce, a émergé plus tard, retransmise notamment par CNN.

"Les 'fake news'. Vous n'avez pas ce problème en Russie", y déclare Donald Trump, reprenant son expression favorite lorsqu'il veut dénigrer les journalistes.

"Si, si, si. Nous avons ce problème", répond le président russe en anglais. "C'est pareil", ajoute-t-il en riant, ce qui fait rire à son tour Donald Trump.

Lors de sa dernière entrevue avec son homologue russe, en Finlande en juillet 2018, le locataire de la Maison Blanche avait été vivement critiqué aux Etats-Unis pour son ton jugé trop conciliant.

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