En ce moment
 

Le jeune entraîneur de l’équipe coincée dans une grotte en Thaïlande parle pour la première fois: "Si je leur avais dit que nous étions coincés dans la grotte, les garçons auraient paniqué"

Au mois de juillet, une équipe de foot thaïlandaise a occupé la Une des journaux après être restée bloquée plus de 15 jours dans une grotte inondée. Aujourd’hui, l’entraîneur de cette équipe accord une interview pour la première fois.

Les Sangliers Sauvages, l’équipe de football thaïlandaise qui est restée coincé dans une grotte 18 jours a accordé pour la première fois une interview à une chaîne de télévision étrangère. C’est ABC news qui a eu l’honneur de leur poser des questions. C’est l’entraîneur, Ekkapol Chantawong, aussi appelé Ek, qui a répondu à la plupart des questions et a expliqué le rôle qu’il avait eu à jouer. "Dès le début, j’ai compris que nous étions bloqués dans la grotte. J’ai d’abord essayé de garder mon sang-froid. Je ne leur ai dit que des choses positives. J’ai dit aux garçons que nous devions juste attendre un peu plus longtemps, alors l’eau pourrait s’en aller et nous pourrions sortir. Si je leur avais dit que nous étions coincés dans la grotte, les garçons auraient paniqué", a-t-il expliqué. C’est donc sans doute ce sang-froid dont il a réussi à faire preuve qui les a tous sauvés.


Un sauvetage incroyable

Les jeunes footballeurs et l'entraîneur sont entrés dans la grotte après une séance d'entraînement le 23 juin, mais ont été surpris par la montée des eaux. Deux semaines plus tard, le 10 juillet, ils ont tous pu être sauvés. Une équipe internationale de plongeurs en grotte et d'experts en logistique a été nécessaire pour mener à bien cet effort de sauvetage remarquable.


Obtiendront-ils la nationalité thaïlandaise?

Aujourd’hui, Ek espère obtenir la nationalité thaïlandaise. Il est, en effet, membre de la minorité Tai Lue, issue du nord du pays et est apatride, comme trois des enfants sauvés. Depuis leur sauvetage, beaucoup de Thaïs estiment que ces quatre jeunes hommes devraient être naturalisés.

Vos commentaires