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Les masques entraînent une nouvelle forme de pollution qui détruit la faune sauvage

Les masques, le nouveau plastique: la faune sauvage détruite partout dans le monde
©RTLINFO
 
 

Les masques et les gants ont entraîné une nouvelle forme de pollution qui détruit la faune, particulièrement les être vivants dans les mers. C'est une des conséquences de la crise sanitaire pour les animaux sauvages.

Les masques, qui ont contribué à sauver des vies sur Terre, sont en train de tuer des vies sous-marines. On estime avoir retrouvé un milliard cinq cents millions de masques dans les océans du monde l'an dernier. Les crabes on leurs pinces coincées dans les lanières et les poulpes les confondent très souvent avec des méduses, leur repas préféré.

"La plupart des masques ont des boucles, des élastiques pour les oreilles et nous pensons que cela peut être un risque d'enchevêtrements pour les poissons, les tortues de mer mais probablement aussi pour les oiseaux en bord de mer", raconte George Leonard, scientifique en chef de l'ONG américaine Ocean Conservancy.

Les masques à usage unique sont retrouvés éparpillés partout dans le monde : sur les trottoirs, dans les cours d'eau, sur les plages... Et ce depuis que les pays ont commencé à les rendre obligatoires.

"Les masques et les gants sont particulièrement problématiques car ils peuvent avoir un impact essentiellement sur les gros animaux, donc les tortues de mer, les oiseaux, les gros poissons" poursuit George Leonard. Et c'est toute la chaîne alimentaire qui est perturbée.

Des macaques ont été aperçus en train de mâcher des lanières de vieux masques jetés dans les collines de Kuala Lumpur. Aujourd'hui de nombreuses associations écologiques rappellent de bien jeter ces masques à la poubelle ou au mois moins de couper les lanières, dont on ne soupçonnait pas le danger.




 

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