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Mondial-2019: Hansen et les All Blacks ont "une formule très simple"

Mondial-2019: Hansen et les All Blacks ont
L'entraîneur des All Blacks Steve Hansen après la victoire en quart de finale de la Coupe du monde de rugby contre l'Irlande, le 19 octobre 2019 à TokyoAnne-Christine POUJOULAT

Les All Blacks ont "une très formule très simple", s'est félicité leur sélectionneur Steve Hansen après la victoire contre l'Irlande (46-14), samedi en quart de finale de la Coupe du monde, saluant aussi bien l'attaque que la défense des doubles champions du monde en titre.

Q: Qu'est-ce qui vous a le plus plu? Votre attaque ou votre défense?

R: "C'était impressionnant, non? Notre jeu d'attaque est passé à un autre niveau. Les joueurs, du 1 au 5, ont posé les jalons. C'est une formule très simple: si vous n'avancez pas, vous n'avez pas d'opportunité pour contrôler le jeu. Ca commence par les 'gros' qui doivent faire le travail. La défense, c'est 50% du jeu et même probablement 90% si vous prenez en compte la valeur psychologique. On a su rester disciplinés. Quand ils avaient le ballon en main, on a su les plaquer et bien les plaquer pour les mettre à la faute. Quand vous arrivez à faire ça, les équipes commencent à cogiter et, psychologiquement, vous avez un avantage."

Q: Et vous avez réussi à faire taire les supporters irlandais...

R: "Les Irlandais sont parmi les meilleurs voyageurs du monde: ils vont n'importe où, font la fête et s'éclatent. Ils ont leurs chansons et leur façon de faire. C'était un peu comme un match à domicile pour eux. Nous les Kiwis, on est plus calmes, on sait faire la fête mais on est moins turbulents. Ce n'est pas différent d'un match à Dublin. Si vous jouez comme il faut, vous contrôlez le public."

Q: Vous allez affronter l'Angleterre en demi-finale. Qu'est-ce que ça vous inspire?

R: "J'ai hâte de les affronter, maintenant qu'on a réussi. Ce sera un énorme défi. Mais, ce soir, ce n'est pas le moment d'en parler. On a une formule qui marche. Les matches décisifs, c'est compliqué. La préparation d'un match, ça dure du dimanche au samedi, c'est long, c'est compliqué. Il faut prendre un peu de recul, remettre les pieds sur terre et se détendre. C'est ce qu'on va faire. On va en profiter. C'était un match spécial. Demain (dimanche), on pensera à l'Angleterre."

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