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Mondial de volley: Brésil-Pologne en finale, la revanche de 2014

Mondial de volley: Brésil-Pologne en finale, la revanche de 2014
La joie des Brésiliens, qualifiés pour la finale du Mondial de volleyball aux dépens de la Serbie, le 28 septembre 2018 à Turin MARCO BERTORELLO

Le Brésil et la Pologne s'affronteront dimanche à Turin en finale du Mondial de volley dans une revanche de celle de 2014 remportée par les Européens.

Les Brésiliens se sont qualifiés en dominant la Serbie 3 à 0 (25-22, 25-21, 25-22). Les Polonais ont arraché le deuxième ticket face aux Etats-Unis 3 à 2 (25-22, 20-25, 23-25, 25-20, 15-11).

Il y a quatre ans, les Polonais avaient décroché l'or avec l'aide de leur public, interrompant une série de trois titres des Sud-Américains. Brésil-Pologne, c'était aussi l'affiche de la finale de 2006, gagnée par les "auriverde".

C'est la neuvième fois d'affilée que les Brésiliens participeront à une grande finale internationale (JO et Mondiaux) depuis 2002 inclus. Sur les huit premières, ils en ont gagné deux aux Jeux (2004, 2016) et trois au Mondial (2002, 2006, 2010).

Cette année, les Sud-Américains se présentaient avec un peu moins de certitudes que d'habitude en raison de l'absence de l'attaquant Lucarelli, un de leurs joueurs majeurs, et de la prise de fonction, l'an passé, d'un nouvel entraîneur, Renan Dal Zotto, successeur du légendaire Bernardinho.

Ils partiront grands favoris, d'autant que les Polonais ont terminé leur match à près de minuit.

Après une mise en route un peu poussive (défaite contre les Pays-Bas), les Brésiliens sont montés en puissance autour de leur pointu Wallace. Le tournant de leur tournoi a été la victoire sur la Russie, 3 à 2, mercredi, alors qu'ils étaient menés 2 à 0.

Contre les Serbes, il n'y a pas eu de suspense, les Brésiliens se montrant supérieurs dans tous les domaines, en particulier en réception. Du côté serbe, le pointu Aleksandar Atanasijevic était un peu isolé, alors que le Brésil pouvait se permettre de faire entrer des joueurs frais et performants, comme le passeur William.

Bien que tenante du titre, la Pologne n'était pas forcément attendue à ce niveau, surtout après son passage à vide du deuxième tour. Deux défaites de suite contre l'Argentine et la France l'avaient mise au bord de l'élimination.

Mais elle a repris du poil de la bête à Turin, derrière son attaquant Bartosz Kurek, en écrasant la Serbie jeudi (3-0) puis en gagnant un gros combat contre les Etats-Unis en demie. Les Américains, qui avaient mené 2 sets à 1, ont perdu pied dès le début du tie-break (6-1) et n'ont jamais pu revenir.

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