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Open d'Australie: Monfils stoppé au 2e tour par Fritz

Open d'Australie: Monfils stoppé au 2e tour par Fritz
Le Français Gaël Monfils laisse tomber sa raquette face à l'Américain Taylor Fritz au 2e tour de l'Open d'Australie, le 16 janvier 2019 à MelbourneSAEED KHAN
sport

Gaël Monfils (33e mondial) a été éliminé dès le deuxième tour de l'Open d'Australie par le jeune Américain Taylor Fritz (50e) 6-3, 6-7 (8/10), 7-6 (8/6), 7-6 (7/5) en près de 3h30 min, mercredi à Melbourne.

Avant l'Open d'Australie, Monfils n'était plus apparu en compétition depuis fin octobre. Début janvier, il avait renoncé à jouer le tournoi d'Auckland en raison d'une alerte à une cuisse. Il avait ensuite chuté dès les premiers échanges de son match du premier tour lundi.

Cinq autres Français tenteront jeudi de rallier le troisième tour.

Monfils ne défiera donc pas Roger Federer pour une place en huitièmes de finale.

Face à Fritz, cuisse droite strappée, héritage de sa chute du premier tour, le Parisien de 32 ans était aux abonnés absents ou presque pendant une quarantaine de minutes, trop friable dans l'échange. Jusqu'à perdre la première manche et à être confronté à quatre balles de double break dans la deuxième, à 4-1.

Sur un fil, Monfils est alors revenu dans la partie. D'abord en recollant à 4 jeux partout, puis en sauvant quatre balles de deux sets à zéro (une à 6-5 sur son service, et trois dans le tie-break) avant d'égaliser.

Scénario inverse dans la troisième manche. C'est le N.4 français qui s'y est procuré les premières occasions de break (2 à 3-2), puis les deux premières balles de set (à 5-4, puis à 6-5). Il a aussi pris un meilleur départ dans le jeu décisif, mais c'est Fritz qui l'a empoché au bout d'un échange spectaculaire.

Malmené en début de quatrième set, Monfils a obtenu dans la deuxième moitié de la manche quatre opportunités de s'emparer du service du jeune Américain (21 ans) et de prolonger l'espoir d'une qualification. Mais haranguer le public ne l'a pas aidé à les convertir et Fritz a eu le dernier mot, au tie-break une fois de plus. Nul doute que son infime pourcentage de balles de break transformées (1 sur 13) a coûté cher au joueur français.

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