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Descente de police aux anciennes papeteries à Virginal: 20 personnes travaillaient dans une situation précaire

 
 

Des équipes de policiers et des représentants de l'auditorat du travail du Brabant wallon se sont rendus vendredi sur le site industriel des anciennes papeteries de Virginal à Ittre.  

Des travailleurs originaires d'Europe de l'est procèdent au démontage d'installations. Ils travaillent dans des conditions qui posent question.

Les activités de démontage sont à l'arrêt suite à la descente de la justice menée à Virginal. Le bâtiment et le terrains appartiennent à la société publique d'investissement SOGEPA. A l'intérieur, il y a de gigantesques machines d'impression qui ont été vendues à des Français et qui doivent être démontées. 

"Les Français ont voulu absolument revendre leurs machines et ils ont trouvé un acquéreur ukrainien. Ce dernier souhaitait reprendre une des machines", explique Christian Fayt, le bourgmestre d'Ittre.

Contacté, l'auditeur du travail du Brabant wallon explique que jusqu'à vendredi, 20 travailleurs employés par une société polonaise vivaient dans une situation précaire au coeur même de l'usine. Des infractions ont été constatées notamment au niveau de la sécurité sur le chantier et des conditions de rémunérations étaient beaucoup trop faibles.

Les ouvriers ukrainiens, géorgiens et tchèques ont par exemple déclaré être payés 800 euros pour 70 heures de travail par semaine. Ils ont quitté l'usine pour rejoindre leurs familles pour passer les fêtes de fin d'année.


 




 

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