La grève de la SNCF débute ce mardi: le point sur les répercussions en Belgique

La grève de la SNCF débute ce mardi: le point sur les répercussions en Belgique

La grève à la SNCF qui débutera mardi à l'appel des quatre syndicats représentatifs de la compagnie ferroviaire française aura un impact limité sur la circulation des trains en provenance et à destination de la Belgique. Seuls quelques Thalys et Eurostar seront annulés mardi.

Il y aura des perturbations sur le rail aussi chez nous suite aux actions de grève à la SNCF. Et il va falloir s’y habituer puisque les syndicats français ont planifié 30 jours de grève sur les trois mois à venir, donc jusqu’à la fin du mois de juin.

A la SNCB, tout d'abord, il y aura de légères répercussions, elles concerneront essentiellement les lignes qui traversent la frontière, donc celles qui vont entre Mouscron ou Tournai vers Lille.

Pour les voyageurs internationaux, les problèmes seront un peu plus importants: Eurostar a prévu, pour les journées de mardi et mercredi, la suppression de 5 trains chaque jour, trois au départ de Bruxelles (départs à 08h52, 10h56 et 17h56) et deux au départ de Londres (08h54 et 12h58).

Pour Thalys, c'est à peu près la même situation : 4 à 5 suppressions par jour mardi et mercredi. Seul le train au départ de Bruxelles-Midi à 08h43 sera annulé. Dans l'autre sens, deux trains Paris-Bruxelles ne circuleront pas (départs à 06h49 et 17h49). Les trains Amsterdam-Lille ne circuleront pas au-delà de Bruxelles. En général, les suppressions auront lieu durant les heures de pointe ce qui devrait permettre aux voyageurs de prendre un autre train, une demi-heure ou une heure plus tard dans la plupart des cas.

La situation la plus problématique concerne le réseau français et donc les nombreux TGV. Ici à Bruxelles sur les 10 TGV qui devraient partir demain de la gare de Bruxelles-Midi, seul un sera effectivement opéré, celui en direction de Nice. La SNCF conseille donc de consulter son site internet pour plus d’informations.

Protestant contre le projet de réforme du gouvernement français, qui veut notamment s'attaquer au statut des cheminots comprenant la garantie d'un emploi à vie, le syndicats ont inventé le concept d'une grève de deux jours sur cinq jusqu'à la fin juin, soit 36 jours de débrayage au total. Des perturbations similaires sont dès lors attendues mercredi.

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