En ce moment
 
 

Une femme prétend que la police de Bruxelles lui a volé ses bijoux: une enquête interne est ouverte

Une femme prétend que la police de Bruxelles lui a volé ses bijoux: une enquête interne est ouverte
 
 

La zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles a ouvert une enquête interne au sujet d'un vol de bijoux qui aurait eu lieu dans les locaux de la police judiciaire fédérale à Bruxelles, a indiqué la zone, confirmant une information du journal La Dernière Heure.

Une femme qui était auditionnée par la police judiciaire fédérale, vendredi dernier, accuse un ou plusieurs policiers de lui avoir volé ses bijoux. Celle-ci venait d'être interpellée par une patrouille de police, alors qu'elle circulait en voiture avec son fils âgé de neuf ans, près de la place Poelaert à Bruxelles.

La police lui a indiqué qu'elle était recherchée pour rapt d'enfant sur base d'un jugement du 18 juillet, octroyant la garde exclusive de son fils au père. Il est apparu ensuite que cette décision judiciaire avait été invalidée.

Policiers arrogants et agressifs, selon la plaignante

D'après le témoignage de cette femme, recueilli par la Dernière Heure, les policiers se sont montrés arrogants et agressifs et l'ont emmenée, avec son fils, au commissariat de la police fédérale, rue Royale à Bruxelles.

Elle a raconté qu'elle a été fouillée et a dû laisser toutes ses affaires dans un casier, avant d'être auditionnée pendant neuf heures. Une fois qu'il est apparu que la mère était dans son bon droit, celle-ci a été relaxée.

Mais lorsqu'elle a voulu récupérer ses affaires dans le casier tout avait disparu, selon elle, dont un bracelet d'une valeur de 7.000 euros, un autre d'une valeur de 600 euros, des cartes de banque et son soutien-gorge qu'elle avait été forcée d'enlever.

La femme a déposé plainte auprès de la zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles, qui a ouvert une enquête interne. "Nous prenons cela très au sérieux", a déclaré la porte-parole de la zone, Ilse Van de Keere. "L'enquête est en cours et la femme sera reçue par notre chef de corps."


 




 

Vos commentaires