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Le Paradise City Festival a bien eu lieu en Flandre: les festivaliers ont dansé... sur des radeaux (photos)

Le Paradise City Festival a bien eu lieu en Flandre: les festivaliers ont dansé... sur des radeaux (photos)
© Belga
 

L'édition 2020 du festival Paradise City Festival s'est ouverte ce mercredi soir, de 18h00 à 22h00, dans le parc du château de Ribaucourt à Perk, sous une forme adaptée pour respecter les règles de distanciation sociale.

Les douves du château de Ribaucourt ont accueilli de nombreux petits radeaux de 8 personnes, correspondant aux bulles sociales autorisées. Ce sont ainsi quelque 400 personnes qui ont été réunies sur le site du Paradise City Festival. Une seconde soirée sera organisée ce soir sur le même principe.Initialement, il était prévu que 25 chanceux tirés au sort et 7 de leurs amis puissent passer la soirée sur 25 radeaux de 11 m2, et ce pour un total de 400 personnes, soit 200 festivaliers par date.

Étant donné que les événements de 400 personnes ont depuis été autorisés, les organisateurs ont ajouté une vingtaine de bateaux avec l'aide des sponsors.

L'équipe du festival a comptabilisé environ 16.000 inscriptions sur le site www.paradisecity.be/boatsregistration, auxquelles se sont ajoutées celles enregistrées via les autres concours organisés par les partenaires. "On a vu que les gens avaient vraiment envie de vivre quelque chose de spécial et donc l'ambiance était très chouette", estime Gilles De Decker, cofondateur du festival. "On a eu de la chance avec le temps. Il a plus toute la journée, mais il a fait beau au soir".



Un livestream suivi par 2.000 personnes

Lors d'un coup de sonde, ce sont plus de 2.000 personnes qui suivaient l'événement de ce mercredi en ligne grâce à l'expérience en livestream. Les organisateurs ne disposent cependant pas encore des statistiques. La programmation compte 6 lives et DJ sets, à savoir Âme, DTM Funk et Leafar Legov pour ce mercredi et Beraadgeslagen, Charlotte Adigéry et Lola Haro pour jeudi soir. "On aura un peu plus de groupes en live, alors qu'on avait plus des personnes seules derrière leurs machines (hier) soir", explique Gilles De Decker. "Les deux jours apporteront donc des expériences différentes".


 

 

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