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Ayden, 2 ans, croque dans un biscuit et recrache... une tête de souris: "Une odeur s'apparentant à celle de la mort se dégageait"

 
 

Ayden, un petit garçon de deux ans originaire d'Huissignies (entité de Chièvres, dans le Hainaut) a vécu une expérience traumatisante ce mercredi, comme le rapporte la DH. Son oncle partageait avec lui un biscuit "B-Ready" de la marque Nutella. Alors qu'il venait de croquer dedans, le garçonnet s'est mis à faire la grimace.

Sa grand-mère lui a tendu un mouchoir pour qu'il recrache ce qu'il avait dans la bouche. "Un odeur s'apparentant à celle de la mort se dégageait", a commenté la mère de l'enfant sur sa page Facebook. A l'intérieur du mouchoir, le petit garçon avait recraché la tête d'une souris. L'enfant a été ausculté par un pédiatre et un médecin par précaution. Il n'a pas avalé la tête du rongeur, et est hors de danger. 

Laurence Evrard, porte-parole belge de la marque qui commercialise ce biscuit, a réagi au micro RTL INFO de Justine Roldan Perez. "Notre première réaction, c'est de se dire que c'est très peu probable que ça se produise sur nos chaînes de production, au vu des processus de contrôle qui sont mis en place et des normes rigoureuses que l'on suit. Je n'ai pas les éléments en main aujourd'hui pour me prononcer sur ce cas spécifique. On ne pourrait le faire qu'après avoir mené une enquête approfondie".

La marque est en contact avec les parents du petit garçon. Dans ce genre de cas, Ferrero établit un contact avec le consommateur et lui demande des informations sur le produit: "Le numéro de lot, le lieu d'achat, le ticket, qui est la preuve d'achat. Ce qu'on demande aussi au consommateur, c'est de nous renvoyer, ou alors, nous allons chercher chez lui, les différents éléments qui sont encore en sa possession, à savoir l'emballage, et certainement dans un cas tel que celui-ci, l'état de la boîte, de l'emballage spécifique de la barre et tout autre élément que le consommateur aurait encore en sa possession".

Faut-il s'inquiéter pour le reste du lot? "Ça fait partie des recherches qu'on mène, à partir du numéro de lot, on va pouvoir retracer le produit et notamment vérifier, sur la chaîne de production, s'il y a un incident sur la chaîne de production ce jour-là. On a déjà certaines informations en notre possession qui nous permettent de dire que ceci n'a pas eu lieu par exemple".




 

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