En ce moment
 
 

Maud, 22 ans, suspectée d'avoir tué son bébé de 7 mois à Gosselies: "Quand je suis arrivée, malheureusement, on a découvert Yann décédé"

Maud, 22 ans, suspectée d'avoir tué son bébé de 7 mois à Gosselies:
©RTL INFO
 
 

Une mère de famille de Gosselies a été placée sous mandat d'arrêt pour le meurtre de son bébé de 7 mois, un an après les faits. RTL INFO a rencontré Jennifer, la marraine du petit Yann. C'est elle que la mère de 22 ans suspectée d'infanticide, prénommée Maud, a appelée après le décès de son enfant: "Moi quand je suis arrivée, malheureusement, on a découvert Yann décédé dans son lit-cage. Quelques jours après, elle m’a avoué qu’elle avait dormi dans le lit avec le petit. A la base, nous on pensait que c’était dans le lit de deux personnes, mais non, c’était dans le lit cage de son fils, après avoir pris un somnifère pour pouvoir se reposer", témoigne Jennifer. 

Maud a 2 autres enfants, dont les gardes lui ont été retirées. Trois mois après le décès de Yann, la jeune maman de 22 ans a affirmé qu'il était malade, or selon ses proches, il n'en était rien. Elle a même créé un groupe Facebook dénonçant une erreur médicale.

Quatre ans plus tôt, elle annonçait la mort de son premier enfant…pourtant vivant: il était chez son père. "Elle a organisé un enterrement pour l’enfant, un lâcher de ballons, une cagnotte, des marches blanches, des sites sur Facebook", témoigne Marc, qui fréquentait à l'époque Maud avec son épouse. 

La maman de 22 ans est aujourd'hui inculpée d’infanticide. Plusieurs proches décrivent la jeune femme comme schizophrène et dérangée. "Elle avait un comportement qui n’était pas normal, nous on voyait bien, des fois elle racontait des choses aberrantes", témoigne une voisine. "Nous on se demande comment elle a pu rentrer dans le lit cage, comment elle a pu faire ça, et avoir menti pendant un an et avoir pu se regarder dans le miroir en se disant, j’ai peut-être tué mon enfant", ajoute Jennifer.

Le Parquet ne souhaite pas s’exprimer pour l’instant. Ni sur l’affaire d’infanticide, ni sur le passé de la jeune fille qui passe ce vendredi devant la Chambre du Conseil de Charleroi.




 

Vos commentaires