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"Il faut encore beaucoup déblayer": à Chaudfontaine, un mois après les inondations, il reste encore beaucoup de travail

 
 

Un mois après ces terribles inondations, nos équipes sont retournées sur place, dans les communes les plus touchées et notamment à Chaudfontaine et Trooz.

La vie a repris son court, la Vesdre aussi. Les ponts ont été dégagés de leur débris mais il reste encore de lourds stigmates le long des routes et dans l'esprit des sinistrés. "On a pas le choix, il faut aller de l'avant et réparer ce qui est à réparer", tente de relativiser un habitant. "Ca va un petit peu mieux. Je ne voulais plus vivre ici, j'avais mis mon appartement en vente, je devais signer le vendredi donc j'ai vraiment déprimé", explique une dame âgée.

Depuis un mois, le nettoyage rythme le quotidien des sinistrés

En sortant de son lit il y a un mois, l'eau a complètement ravagé le casino de Chaudfontaine ainsi que les infrastructures avoisinantes. Aujourd'hui, tout est inaccessible pourtant l'eau s'est retirée. Les travaux, eux continuent.

Dans les rues mais aussi dans les jardins, depuis le 14 juillet, une seule activité rythme le quotidien des 4.000 personnes sinistrés de la commune: "On nettoie, et on nettoie...", lance l'un des sinistrés à bord de son camion-pelleteuse. Il est même venu en aide à ses voisins: "Nous on a à peu près terminer. Ici comme il y avait 20 centimètres de terre et que j'ai la chance d'avoir une mini pelle, je viens dégager les voisins aussi", ajoute ce voisin solidaire. 

"Il faut encore beaucoup déblayer"


Un pont filmé cette semaine à Chaudfontaine © RTL INFO  

A Chaudfontaine, 7 maisons ont dû être démolies. Les débris ont été évacués mais il reste encore beaucoup de boulot, comme l'explique le bourgmestre de la commune, Daniel Bacquelaine. "Ah oui, il faut encore beaucoup déblayer, on a déjà déblayé plus de 40.000 tonnes de déchets et d'encombrants et ce n'est pas terminé même si ça s'est très fortement amélioré", soupire-t-il.

Un long travail de reconstruction possible notamment grâce à l'élan de solidarité, toujours aussi fort même un mois après la catastrophe. 


 




 

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