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Des centaines de personnes munies de bougies forment une chaîne autour du centre fermé de Vottem pour dénoncer la politique d'expulsion

Des centaines de personnes munies de bougies forment une chaîne autour du centre fermé de Vottem pour dénoncer la politique d'expulsion
Capture d'écran Facebook

Environ 500 personnes se sont rassemblées dimanche après-midi autour du centre fermé de Vottem, munies de bougies pour mettre en lumière "la face la plus honteuse de la politique d'asile et d'immigration de l'Etat belge: les centres fermés et les expulsions".


"La face la plus honteuse de la politique d'asile et d'immigration de l'Etat belge: les centres fermés et les expulsions"

A l'appel du CRACPE (Collectif de Résistance aux Centres pour Etrangers) plusieurs centaines de sympathisants mais aussi des citoyens ont réalisé une chaîne humaine autour du centre fermé de Vottem. Munis de bougies, ils entendaient illuminer ce qu'ils appellent "la face la plus honteuse de la politique d'asile et d'immigration de l'Etat belge: les centres fermés et les expulsions".


Des questions par rapport aux Soudanais

Une délégation composée de représentants d'associations mais aussi de parlementaires est entrée et a apporté aux résidents un message de solidarité, un soutien chaleureux et une recharge téléphonique pour chacun. La délégation qui est entrée a aussi interpellé la direction du centre quant à la présence de Soudanais. "On a eu l'assurance qu'il n'y a plus de Soudanais enfermés actuellement au centre. Il y en a eu mais à priori, ils ont tous été renvoyés vers d'autres pays", a expliqué une porte-parole du CRACPE, France Arets.

Les militants souhaitaient également mettre l'accent sur la violence accrue de la politique mise en œuvre par le secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration, Theo Francken, "qui souhaite réenfermer les familles et enfants avec la construction de pavillons à côté du 127 bis à Steenokkerzeel". "Outre la recharge téléphonique, l'important pour les occupants du centre était de pouvoir discuter et échanger quant à leurs conditions de vie", a ajouté la porte-parole.


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