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Un homme harcelé par son locataire: patron d'un restaurant, il s'est retrouvé face à des policiers en civil, des agents de l’Onem et de l’ONSS

Un homme harcelé par son locataire: patron d'un restaurant, il s'est retrouvé face à des policiers en civil, des agents de l’Onem et de l’ONSS
©Isopix

Philippe, locataire, s'est retrouvé devant le tribunal correctionnel de Liège après avoir causé du tort à Lajos, son ancien propriétaire, qui vivait l'étage juste en dessous de lui. Selon la Dernière Heure, Lajos reçoit continuellement des lettres adressées à Philippe. Ce dernier a créé plusieurs sociétés et a déjà eu des ennuis avec la justice par le passé après s'être fait livrer du matériel informatique pour plus de 210 000 euros sans payer pour cette commande. L'homme a été condamné à un an de prison avec sursis et "d’une interdiction de commercialité de cinq ans et de confiscations", révèle la DH.

L'ancien locataire s'était défendu en expliquant qu'il avait un "trouble de la personnalité". "J’ai créé ces sociétés pour me donner de l’importance, mais sans vraiment avoir la capacité de les gérer", avait-il avoué.

Les enquêteurs auraient même suspecté le propriétaire d'être mêlé aux affaires de son locataire... Excédé par les agissements de Philippe, Lajos lui avait demandé de déménager. Mais l'homme s'était défendu, expliquant qu'il y avait des lois en Belgique.

Le locataire, en colère de devoir quitter les lieux, aurait alors commencé à harceler Lajos, mais aussi à viser le restaurant liégeois de ce dernier. Il aurait dénoncé son ex-propriétaire aux autorités afin de lui créer des problèmes. Il l'aurait aussi critiqué sur les réseaux sociaux et lui aurait également envoyé des messages insultants. Il l'aurait dénoncé à "l’Urbanisme en prétendant qu’il y avait des irrégularités".

Lajos s'est donc retrouvé face à des agents de l’Onem et de l’ONSS, mais aussi face à des policiers en civil. Philippe aurait fait croire qu'il y avait des rats dans le restaurant du propriétaire. Ce qui était complètement faux... "Le parquet a requis dix mois de prison avec sursis probatoire à l’encontre du prévenu", précise la DH.

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