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400 élèves ont rejoint l'école à vélo plutôt qu'en voiture ce vendredi à Namur: "Il faudrait des convois toute l'année"

400 élèves ont rejoint l'école à vélo plutôt qu'en voiture ce vendredi à Namur:
© BELGA

Quelque 400 élèves de quatre écoles secondaires namuroises se sont rendus aux cours en vélo vendredi, ont indiqué les organisateurs de l'initiative. Celle-ci visait à montrer qu'une autre mobilité est possible.

L'opération a été mise en place par l'institut Saint-Louis, la communauté scolaire Sainte-Marie, l'école des Soeurs de Notre-Dame et l'institut Notre-Dame. La coordination a été assurée par l'ASBL Pro Velo.

Les élèves sont partis des quatre coins de l'arrondissement accompagnés par une cinquantaine de professeurs. Groupés en "vélobus", ils ont ensuite rejoint la cour de l'institut Notre-Dame où un grand rassemblement était prévu. Certains sont partis d'Auvelais et ont ainsi parcouru près de 30 km.

Pour les encourager, les établissements avaient aménagé leurs horaires, en les autorisant à arriver aux cours à 10h00. Une collation offerte par la ville les attendait également à l'arrivée.

"Un succès"

 

"Un peu trop optimistes, nous attendions 1.000 participants, mais c'est tout de même un succès", a déclaré Fabian Lorent, coordinateur pédagogique chez Pro Velo. "Environ 10% des élèves des établissements ont répondu présents, c'est déjà un beau départ vers une mobilité plus douce."

L'expérience sera renouvelée en fin de journée, pour le trajet retour. Des "vélobus" vont aussi être proposés aux élèves dans une zone géographique plus restreinte jusqu'au 24 mai, comme c'est le cas depuis le 13 mai. L'opération sera également reconduite lors de la Semaine de la Mobilité en septembre.

"Ce qu'il faudrait maintenant, c'est que l'on puisse mettre en place des convois toute l'année", a souligné le représentant de Pro Vélo. "Mais pour cela, il faudrait tout coordonner avec la commune, voire dégager des moyens pour pouvoir rémunérer les accompagnateurs tels des chauffeurs de bus."

"C'est un doux rêve, mais il faut y croire", a-t-il conclu

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