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Corps sans vie retrouvé à Floreffe: un suspect de 26 ans arrêté, 3 ans après les faits

C'est une affaire vieille de trois ans qui a peut-être été élucidée. En juillet 2015, le corps dans vie d'une femme avait été retrouvé à Floreffe. Le parquet de Namur annonce qu'un suspect de 26 ans a été inculpé de meurtre et placé sous mandat d'arrêt. Le jeune homme nie les faits.

Un suspect a été interpellé le 4 septembre dernier dans le cadre de l'enquête concernant un corps sans vie retrouvé le 29 juillet 2015 à Soye (Floreffe), annonce le parquet de Namur. La chambre du conseil a confirmé mercredi son mandat d'arrêt pour une durée d'un mois.

Le suspect est un homme de 26 ans habitant Jemeppe-sur-Sambre, à 6 kilomètres du lieu de découverte du corps de la victime, détaille le parquet dans un communiqué. Depuis l'âge de 20 ans, il fréquente le milieu de la prostitution de la Ville Basse à Charleroi. Il est connu des banques de données policières pour plusieurs faits de mœurs commis depuis 2006. L'intéressé, qui nie les faits, a été inculpé de meurtre puis placé sous mandat d'arrêt par le juge d'instruction le 9 septembre dernier.

Rappel des faits

Le mercredi 29 juillet 2015 dans l'après-midi, un corps sans vie était découvert par des promeneurs en bordure de l'Allée verte, un chemin du bois de Soye, dans l'entité de Floreffe. La victime portait des traces de nombreux coups, notamment au visage. La victime est alors identifiée comme Jeanette K., surnommée Jeny, née en 1978 et résidant sans inscription à Charleroi. Elle était inscrite au CPAS et faisait partie du milieu des toxicomanes et de la prostitution de la Ville Basse à Charleroi.

L'enquête s'est focalisée sur les fréquentations de la victime

L'enquête s'est focalisée sur les fréquentations de la victime. Trois ans plus tard, la Police Judiciaire Fédérale de Namur s'est orientée vers un suspect qui a été interpellé le 4 septembre dernier. Les comparaisons ADN entre les prélèvements effectués sur le corps de la victime et ceux auxquels il a été procédé lors de l'interpellation du suspect ont permis aux services de l'Institut National de Criminologie et de Criminalistique (INCC) d'établir la concordance scientifique, conclut le parquet.

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