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Coronavirus: comment se passent les contrôles belges effectués sur les masques de protection provenant de l'étranger ?

Coronavirus: comment se passent les contrôles belges effectués sur les masques de protection provenant de l'étranger ?
 
CORONAVIRUS
 

La question est primordiale dans cette crise sanitaire, surtout depuis qu'on l'on constate que certains lots expédiés n'étaient pas conformes aux normes européennes.

Depuis le début de la crise du coronavirus en Belgique, qui affecte notre vie d'une manière inédite, il y a eu quelques couacs par rapport à l'approvisionnement de matériel médical et de protection. Notamment les masques, plusieurs lots non conformes ayant été achetés parfois dans la précipitation, généralement en Chine.

Mais justement, comment se passent les contrôles effectués sur les masques de protection provenant de l'étranger ? La question est primordiale dans cette crise sanitaire. En réalité, à leur arrivée en Belgique, les masques sont contrôlés par… la douane, dès l'atterrissage de l'avion.

"La douane peut sélectionner les arrivages précis pour les contrôler. Pour la spécificité des masques et l'aspect technique, c'est bien le SPF Economie qui est l'expert technique par rapport à la conformité, ou non, de ce matériel médical", nous a expliqué Florence Angelici, porte-parole du SPF Economie.

"La douane a une fonction de stock, elle va sélectionner les contrôles". Des vérifications sont faites entre les produits et les documents présentés. Les masques FFP2, par exemple, doivent être accompagnés de la déclaration UE de conformité, et du certificat d'examen UE. Si cette conformité n'est pas respectée, alors des échantillons sont analysés dans des laboratoires belges. Des tests dont les procédures sont européennes ont lieu, surtout sur les qualités réelles de protection.

Devant le tollé soulevé en Europe par plusieurs arnaques successives (il n'y a pas que la Belgique), la Chine vient de durcir ses normes d'exportation sur les masques et le matériel médical. Elle ne veut pas donner l'image, une fois de plus, d'un pays qui ne produit que de la contrefaçon. Le côté administratif est rendu plus complexe par ces nouvelles normes, et ça se traduit par des jours de retard dans les livraisons.

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