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Juste avant le confinement, Jérémy a investi dans une salle de réception: il n'a jamais pu la louer

Juste avant le confinement, Jérémy a investi dans une salle de réception: il n'a jamais pu la louer
©PIXABAY
 
CORONAVIRUS

La crise globale provoquée par l'épidémie de coronavirus a apporté son lot de mésaventures. Celle de Jérémy par exemple. Il a investi avec sa femme dans une vieille ferme. L'objectif était d'y organiser des banquets et des bals mais il n'a jamais pu à cause du confinement. Aujourd'hui, il n'arrive plus à régler ses dettes et se sent abandonné. 

Vous serez fichés et il y aura des problèmes

En mars dernier, Jérémy était heureux au moment d'acquérir cette vielle bâtisse aménagée pour accueillir des mariages par exemple. "Puis le Covid est arrivé. On s'était engagé donc on a quand même signé l'acte d'achat définitif", se souvient-il. Malheureusement dans la foulée, tout a été mis à l'arrêt. Il est devenu impossible de louer la salle et par conséquent d'obtenir une entrée d'argent. La situation devient vite insurmontable pour Jérémy et sa compagne : "On a évidemment tous les prêts et investissements qui courent et qu'il faut rembourser".

Pas de report de crédit

Une somme de 300.000 euros a été empruntée par le couple et aucune possibilité de s'arranger avec la banque. "C'est un investissement immobilier. Vu que ce n'est pas une maison d'habitation, on n'a pas de report de crédit". Il faut alors piocher dans le réserves mais cela ne pourra pas durer très longtemps, d'autant qu'il n'existe aucune aide pour cette situation. Jérémy interroge la banque : "Le jour où je ne saurai plus rembourser mon crédit, on fait quoi ?". "Vous serez fichés et il y aura des problèmes", lui répond-t-on sans plus de détails. 

En attendant, Jérémy croise les doigts et espèrent enfin lancer son activité en septembre. 

 

 

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