En ce moment
 

Francis Lalanne, touché par les moqueries dont il est victime, menace de porter plainte: "J'ai été calomnié!"

Francis Lalanne, touché par les moqueries dont il est victime, menace de porter plainte:
 
 

Son clip de "Plus jamais ça" est raillé sur le net et dans les médias depuis hier. Le chanteur s'explique...

Mercredi, la vidéo de la chanson de Francis Lalanne, Plus jamais ça, a beaucoup fait parler d'elle. Tant les paroles que le clip ont été fustigés de toutes parts: les internautes se sont moqués du caractère "kitsch" de ce titre et de sa vidéo.

En réalité - et cela a contribué à la polémique - la chanson a été écrite il y plusieurs années, lorsque le centre pour réfugiés de Sangatte a été fermé. c'est le producteur de Francis Lalanne qui a décidé de sortir cette chanson maintenant étant donné que le contexte s'y prête. Mais certains médias ont reproché au chanteur de profiter de cette actualité pour "vouloir relancer sa carrière".

Dans L'Express, on apprend que l'artiste est très affecté par le "bad buzz" que provoque son clip. "Je suis scandalisé. Ce titre, je ne viens pas de l'écrire. Il date d'il y a 15 ans", confirme-t-il d'abord.  "Personne ne s'intéressait à ce sujet. Peut-être que si on avait écouté des gens comme moi, on aurait pu éviter cette crise aujourd'hui", ajoute-t-il.

Il justifie les images du ciel et le port de lunettes noires dans son clip en déclarant: "C'est un véritable parti pris. Je souhaitais créer un contexte poétique avec mon piano, mes lunettes, faire comme si les gens se trouvaient à l'intérieur de mon coeur et mettre cela en opposition avec un décor cru", dit-il encore à L'Express.

Francis Lalanne se dit "indigné" et est en colère : "J'ai été calomnié!", lance-t-il encore. Il envisage donc de porter plainte contre certains médias pour "diffusion de fausses nouvelles".

Mais cela ne l'empechera pas de continuer à vouloir faire passer des messages dans ses chansons : "Cela fait 40 ans que je fais de l'art, certains aiment, d'autres détestent, toute forme d'engagement à ses adeptes et ses détracteurs", dit-il enfin.  


 




 

Vos commentaires