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Pierre Niney évoque son rôle dans OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire, "un vrai cadeau" (vidéos)

  • Pierre Niney dans le 3e volet d''OSS17: il confie son admiration pour Jean Dujardin

  • Jean Dujardin et Pierre Niney, alias OSS 117 et OSS 1001, racontent comment ils ont travaillé leur relation à l''écran

  • Jean Dujardin se confie sur l''évolution de son personnage dans OSS117: Alerte rouge en Afrique noire

 
 
 

OSS117: Alerte rouge en Afrique noire est dans les salles depuis ce mercredi 4 août. On y retrouve Jean Dujardin dans le rôle d'Hubert de La Bath, l'agent OSS 117, mais aussi Pierre Niney, un nouvel agent : OSS 1001. Et cette fois, c'est Nicolas Bedos qui est à la réalisation. Lors d'une interview, ils se sont livrés sur leur rôle, leur personnage et aussi sur l'univers du film : les années 80.

Dans OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire, on retrouve Jean Dujardin, mais aussi Pierre Niney, qui a été ravi qu'on fasse appel à lui pour ce rôle.

"J'adorais les deux premiers opus, moi j'adore la comédie de manière complètement irraisonnée et j'ai toujours été très très admiratif de ce que Jean a réussi à créer, avec Brice de Nice, mais encore plus avec Hubert de La Bath. Je trouve qu'il y a un clown et un potentiel de comédie pleinement exploité et qui est fait avec un respect du spectateur", nous a-t-il confié.

Il a aimé la "cinéphilie" des OSS117: "c'est un hommage aux films des années 80, Indiana Jones, c'est beau", lance-t-il à propos de ce troisième volet.

"Je voulais absolument rejoindre l'aventure et j'aurais jalousé un autre acteur qui aurait pris ma place", lance encore Pierre Niney.

D'ailleurs, il a tout de suite beaucoup aimé son personnage : l'agent OSS 1001.

"J'ai adoré", répond du tac au tac l'acteur. Cela a été tout un travail avec Jean Dujardin, Nicolas Bedos et seul pour "trouver" le personnage. Les influences des années 80 ont été primordiales puisque c'est à cette période que se déroule l'action. "Les perruques, on est allés vers du Johnny Depp, 21 Jump Street, on s'est éclatés avec tous les trucs années 80, les cuirs rouges, les pantalons serrés, le côté David Bowie androgyne que lui ne comprend pas du tout", décrit-il. "Tout ça nous a beaucoup éclaté" et pour lui, ce rôle a été "un vrai cadeau".

L'évolution de l'agent OSS 117

Pour sa part, Jean Dujardin voit son personnage d'agent traversé par des doutes durant ce volet d'OSS 117.

"C'est la jeunesse qui vient le faire douter, puis le temps qui passe, et puis l'époque et puis sa sexualité, et puis l'Afrique. Je crois qu'en fait, il comprenait et là il comprend encore moins, explique l'acteur. C'est bien qu'il soit quand même un peu piqué. C'était la bonne idée de Jean-François (Halin, scénariste, NDLR) et de Nicolas (Bedos, réalisateur, NDLR) de le fragiliser".

Si c'est pas drôle, faut pas y aller

Jean Dujardin nous a également expliqué pourquoi il a accepté de ce jouer ce rôle pour la 3e fois : "L'important pour moi c'était sur le papier. Si c'est pas drôle, faut pas y aller. Si ça ne te fait pas rire, sur-rire et encore rire au bout de la troisième fois, faut pas y aller", a-t-il confié.

Et drôle, ce volet l'est, assurément. OSS 117: Alerte rouge en Afrique noire est à découvrir au cinéma dès ce mercredi août. Retrouvez l'intégralité de l'interview ci-dessus et dans nos autres articles.  


 




 

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