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Le prince Andrew annonce son retrait complet de la vie publique: "Croyez-moi, c’est Elizabeth II qui le lui a demandé!"

Le prince Andrew annonce son retrait complet de la vie publique:

Le Prince Andrew, fils de la reine d’Angleterre, a décidé de se retirer complètement de la vie publique. Il ne veut plus être le fardeau de la famille royale britannique. Mais pour notre expert Thomas De Bergeyck, il est clair que l'idée vient de la reine elle-même.

C’est le glas pour le prince Andrew. Sa mère la reine Elizabeth II l’a désavoué. Elle a contraint son fils à publier un communiqué dans lequel on peut lire: "Il est devenu clair pour moi ces derniers jours que mes liens passés avec Jeffrey Epstein sont devenus une perturbation majeure du travail de ma famille. En conséquence, j’ai demandé à Sa Majesté si je pouvais me retirer de mes engagements publics. Elle a donné sa permission."

"Il n’est pas question de laisser passer quelque chose comme ça"

Thomas De Bergeyck, chroniqueur royal, apporte son éclairage: "Pour Elizabeth II, il n’est pas question de laisser passer quelque chose comme ça. L’opinion publique au Royaume-Uni, est choquée par ce genre de choses. Elle est choquée par le fait que, d’une manière ou d’une autre, la famille royale puisse être mêlée à ce genre d’histoire. Il fallait de toute façon qu’il fasse un pas de côté. Mais, croyez-moi, c’est bien Elizabeth II qui lui a demandé de faire un pas de côté !", dit-il.

"Dans une firme, il ne peut pas y avoir un Zwarte Piet!"

"Ce n’est pas Andrew qui est allé la voir, non. Il fallait qu’il réagisse très vite. Forcément, la réprimande est venue d’en haut. Elizabeth II gère cette famille comme une firme, on l’a toujours dit. Dans une firme, il ne peut pas y avoir un Zwarte Piet! Il ne peut pas y avoir un élément plus sombre, parce qu’à ce moment-là, on lui coupe les pattes directement. Elizabeth II a toute sa tête, elle gère sa famille comme elle gère son pays. On ne peut pas se permettre le moindre écart ou le moindre faux pas."

Empêtré dans une interview à la BBC

La presse britannique est extrêmement sévère à l’égard du fils cadet de la reine qui s’est empêtré samedi dernier dans l’interview qu’il avait sollicitée auprès de la BBC pour tenter de se défendre. Ses réponses ont choqué l’opinion.

Le 7 septembre dernier, le prince Andrew participait en tant que colonel des grenadiers à une cérémonie militaire à Bruges. C’est les dernière fois qu’il était en uniforme militaire. Il a perdu toutes ses fonctions de représentation de la couronne britannique, poussé par la reine, par les institutions universitaires ou le monde de l’économie.

Ses frasques, ses relations avec le financier américain Epstein sont devenues incompatibles avec ses honneurs.

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