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Letizia d'Espagne "DÉVASTÉE" après la diffusion de la vidéo qui fait scandale

Letizia d'Espagne

Les images ont fait grand bruit… Et une journaliste proche de la reine révèle qu'elle est déstabilisée par toute cette affaire.

Les images ont rapidement fait le tour du monde… Lors des célébrations pascales de dimanche dernier, auxquelles assistait la famille royale espagnole, la reine Letizia a eu deux gestes qui ont fait beaucoup parler d'eux.

On peut voir la grand-mère de Leonor et Sofia vouloir prendre la pose avec ses deux petites-filles. C'est là que Letitzia s'interpose entre ses enfants et sa belle-mère. En dehors de la cathédrale, elle a ensuite essuyé le front de sa fille après un bisou de la grand-mère de Leonor. Selon certains médias, avec ces gestes, la reine Letizia a révélé "son vrai visage".


"Désolée de cette situation"

Son ex-consœur journaliste, Inma Aguilar, a discuté de ce scandale avec la reine et a expliqué sur CNN+ qu'elle vivait mal la situation. "J'ai parlé il y a peu avec elle, elle est très inquiète et déso­lée de toute cette situa­tion. La reine est très impliquée dans l'éduca­tion de ses filles, leur image. Elle s'inquiète de qui fait les photos, de qui s'approche d'elles", a ainsi expliqué la journaliste. Selon elle, il s'agit de la "réaction d'une mère" et c'était un "geste naturel".

Inma Aguilar poursuit en expliquant que la reine était très affectée par ce qui se passe depuis cette affaire: "Leti­zia est effon­drée. Elle ne peut parler ni s'expliquer", poursuit-elle.


"Pas de sang royal"

Enfin, la journaliste explique que la reine Letizia a toujours été perçue de manière différente, parce qu'elle provient de l'extérieur de la famille royale. "Je crois qu'on ne traite pas la reine Leti­zia et la reine Sofia sur un pied d'égalité. On peint Leti­zia de la pire des façons lorsqu'on analyse ses gestes. Depuis le tout premier jour de son enga­ge­ment, il y a un deux poids, deux mesures par rapport à Sofia à cause du fait qu'elle ne soit pas de sang royal", lance enfin Inma Agui­lar.

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