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"Mis à mal milieu des clochards, attaché à un radiateur dans une chambre d’hôtel": un nouveau livre raconte tous les secrets de Jean-Luc Delarue

" Jean-Luc Delarue, la star qui ne s’aimait pas": Cinq ans après sa mort, l’animateur revient sur le devant de la scène médiatique avec ce livre étonnant. Il est écrit par Vincent Meslet, ancien directeur exécutif de France 2.

Vincent Meslet, ancien directeur exécutif de France 2, dévoile les plus lourds secrets de Jean-Luc Delarue. Il écrit: "Jean-Luc est le double miroir de la télévision: de ce qu’elle a de plus merveilleux et de plus redoutable." Son livre: "Jean-Luc Delarue, la star qui ne s’aimait pas" sort le 19 septembre prochain. Vincent Meslet a côtoyé l’animateur pendant des années avant de s’en éloigner.


La descente aux enfers

Dès ses premiers contrats, l’animateur tombe dans de nombreux excès : drogues, tourisme sexuel, pulsions morbides. Jean-Luc Delarue représente les deux facettes de la télévision. D’un côté, il est l’homme parfait aux yeux de millions de téléspectateurs, d’un autre il mène cette vie délurée et hors de contrôle. Vincent Meslet raconte: "Le 10 juin 1994, jour où il reçoit son premier chèque de France 2, Jean-Luc Delarue prend une cuite. Il boit de grands crus au goulot (…) Le soir et la nuit venus, il se ‘met mal’. Il boit et se drogue de manière violente et autodestructrice. Les jours qui suivent, il se lance dans des dépenses inconsidérées, claque des dizaines de milliers de francs de façon compulsive, comme pour se débarrasser d’un argent qui lui brûle les doigts."

Jean-Luc Delarue est un écorché de la vie. Il subit une pression énorme de la part de ses patrons. Il fait face comme il peut, grâce au tourisme sexuel notamment aux Maldives, en Thaïlande. Il se noie aussi dans les drogues avec "des surdoses de cocaïne ingurgitées dans la voiture ou les toilettes de la chaîne visitée". Meslet retrace également les pires périodes de la vie de l’animateur. Il se retrouvait parfois "dans les pires endroits, mis à mal milieu des clochards, attaché à un radiateur dans une chambre d’hôtel… Parfois, il faut juste le forcer à bouger lorsqu’il s’enferme dans son appartement, fenêtres fermées, des jours et des jours".


Pulsions morbides

L’auteur raconte également un épisode dramatique. Jean-Luc Delarue était en voiture avec sa fiancée de l’époque, Elsa, ainsi qu’avec son demi-frère dans les rues de Paris vers 3h du matin. "Il passe par les voies sur les berges, non loin du pont où la princesse Diana trouvera la mort en 1997. Il pousse la musique à fond (...) puis se tourne vers Elsa: On sera mieux là-haut tous ensemble, non? Il accélère, tout le monde crie dans l'habitacle, la voiture finit par se fracasser contre un poteau de la bretelle de sortie avant de faire trois tonneaux."


Élans d’amour

Ce livre fait déjà polémique avant même sa sortie. Jeudi soir dans Touche pas à mon poste, Nabilla a défendu bec et ongles le défunt animateur. Valérie Benaïm a ajouté que c’était terriblement pénible pour la famille, mais aussi le fils de Jean-Luc Delarue. Sa maman a d’ailleurs témoigné dans une capsule audio: "On parle d’un homme qui était sous cocaïne, sous alcool, dans les cinq dernières années de sa vie, ce n’est pas le vrai Jean-Luc."

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