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"Faim du diable", "Démonstration", "phénoménaux": la presse française encense les Bleus

La presse française a salué la "démonstration" pleine de maîtrise que la France a livrée pour éteindre la fougue uruguayenne (2-0), vendredi en quart de finale du Mondial, et continuer à rêver du titre.

Les bleus "s'ouvrent les portes du paradis", jubile Le Parisien. Il ont été "phénoménaux" pour La Provence qui évoque une "faim du diable", "tout en maitrise", juge Libération et en "démonstration" pour RMC Sport. L'Equipe et La Dépêche leur décernent la "mention très bien".

Le quotidien sportif décrit un match "dominé avec autorité, maîtrise, et réalisme", tout en relevant "la complicité d'une faute de main de Fernando Muslera" qui a permis à la France de doubler la mise.

Réalistes, les joueurs français l'ont été tout d'abord par le biais de Raphaël Varane, comme un clin d'oeil au destin. "Fautif sur le but allemand, il y a quatre ans lors de l'élimination des Bleus face à l'Allemagne en quarts de finale (0-1), Raphaël Varane s'est mué en buteur contre l'Uruguay", écrit encore L'Equipe.

Pour Libération, l'absence de l'attaquant vedette Edinson Cavani n'a pas changé le jeu de l'Uruguay. "Les supporteurs ayant traversé la planète sont bouillants pareils", écrit le quotidien, et les joueurs, eux, "mettent les mêmes petits coups en traître".

"L'intensité" et "l'unité d'esprit" des Uruguayens n'ont pas perturbé les Bleus, qui "ont répondu comme ils le devaient: par le jeu", note encore Libération.

Pour Le Monde, les joueurs de Didier Deschamps ont même "maté la Céleste" en se montrant "plus vifs" que leurs adversaires.

Si l'équipe de France a "maté" ces Uruguayens, c'est aussi grâce à la "parade d'une vie" réalisée par Lloris sur la tête du défenseur Caceres, selon Le Parisien. "L'histoire (du match) s'est jouée en deux coups" pour le quotidien, le but de Varane suivi de l'arrêt du gardien français quelques minutes plus tard.

Désormais qualifiés pour la sixième demi-finale de Coupe du monde de leur histoire, les Bleus "s'ouvrent les portes du paradis", toujours selon Le Parisien.

Le quotidien rappelle déjà les statistiques et les "deux cas sur cinq" jusqu'ici (1998 et 2006) où la France a passé le stade des demi-finales pour ensuite tenter de décrocher le titre.

Les Bleus joueront leur place en finale mardi à Saint-Pétersbourg face au vainqueur du quart entre le Brésil et la Belgique, qui se joue vendredi soir à Kazan.

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