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Coupe du Monde au Qatar: les organisateurs d'événements se préparent en Belgique

 
 

La Coupe du Monde au Qatar démarrera dans un an. Un Mondial de football en pleine période automnale: les conditions climatiques risquent de déboussoler les supporters et les organisateurs qui retransmettront les matchs.

12.000 supporters réunis place Dumon à Woluwe-Saint-Pierre par 25°C en plein été: voilà la Coupe du Monde en juillet 2018.

  

Des températures qui se rapprochent de 0°C, des averses… Voici à quoi pourrait ressembler la prochaine Coupe du Monde en version automne-hiver au même endroit.

 

"On va se les cailler un petit peu ouais!", nous lance un homme interrogé dans la rue. "Bon c'est la Belgique, on a l'habitude de la pluie, on a l'habitude de la neige, donc on va faire avec", réagit une dame. "On pourrait regarder un match dans la neige, ce serait bien, ce serait quelque chose de nouveau", nous dit un autre.

Installer une tente pour installer 10.000 à 12.000 personnes, les coûts sont très importants

Ce 21 novembre permet de se rendre compte de ce que sera la Coupe du Monde l’an prochain en Belgique. "Il fait bien gris. On a un petit crachin bien belge", confie Olivier Dassy, organisateur d'événements, lorsqu'on l'interroge.

Olivier installe lors de chaque grand tournoi des écrans géants à Bruxelles. Selon lui, vu l’agenda de la prochaine Coupe du Monde, les grands évènements seront difficiles à organiser. "Les plus petites structures pourront installer des petites tentes pour 1.000, 2.000 ou 3.000 personnes. Par contre, pour les grosses structures comme ici (ndlr: place Dumon à Woluwe-Saint-Pierre), c'est plus compliqué. Installer une tente pour installer 10.000 à 12.000 personnes, les coûts sont très importants", précise Olivier Dassy.

On sera peut-être sur du vin chaud et moins la bière

D’autres ont déjà prévu le coup. À Ans, on prépare la fête du foot en hiver. "L'écran sera précisément là. Et puis le public là avec le chapiteau chauffé, bien entendu. Et on s'étendra jusqu'à 30 mètres de profondeur", nous explique Pascal Bertho, président des Diaboulets.

 

Dans tout ça, il y aura forcément une touche de Noël. "D'abord le chapiteau, qui donnera une touche un peu Noël, avec des chalets. On sera peut-être sur du vin chaud et moins la bière", nous précise l'organisateur.

En espérant que d’ici-là, la crise sanitaire n’ajoute pas une difficulté supplémentaire.


 

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