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Des pré-retraités qui vont souffrir, Eden en rédemption: notre préface de Belgique-Canada (photos)

Des pré-retraités qui vont souffrir, Eden en rédemption: notre préface de Belgique-Canada (photos)
 
 

C'est le grand jour ! La Belgique entame ce mercredi sa Coupe du monde qatarie, en étant opposée à une redoutable équipe canadienne. Si Alphonso Davies, l'une des stars de l'équipe, est toujours incertain, l'adversaire du jour aura tout de même de solides arguments à faire valoir. Dans notre préface, nous ferons le point sur trois joueurs: celui qui nous inspire le plus de confiance, celui sur lequel on a des hésitations et celui qui ne nous rassure pas.

Il va briller: Kevin De Bruyne, le chef d'orchestre

Kevin De Bruyne sera, sans aucun doute possible, notre arme principale. Encore intenable avec Manchester City, il en a gardé sous la pédale contre l'Egypte en préparation, mais voudra marquer le tournoi de son empreinte. Face à des Canadiens fougueux, il pourrait être une arme létale dans l'exploitation des espaces libérés, notamment au milieu de terrain.

C'est lui qui sera le créateur de la Belgique, c'est lui qui devra initier nos situations. Un facteur X dont on ne peut pas se passer. 

On y croit: Eden Hazard, le chemin de la rédemption

Eden Hazard entame sa Coupe du Monde avec un sentiment mitigé. Peu à son aise dans le jeu, le capitaine a déjà lancé des avertissements clairs: il aura besoin de temps pour pouvoir arriver à son niveau optimal. Ce n'est plus le Eden Hazard de 2018, mais il pourrait profiter des lacunes défensives canadiennes pour retrouver un peu de confiance.

On s'attend aussi à ce que Martinez le déleste d'une partie de ses responsabilités créatives, confiant les rênes du jeu à De Bruyne ou encore Witsel, dans un autre registre. Cela devrait le libérer et lui permettre de reprendre du rythme sans réelle pression. Tout en sachant que des solutions de qualité, comme Trossard ou Doku, seront disponibles sur le banc.

On n'y croit pas: Jan Vertonghen est usé

Jan Vertonghen est, c'est triste à dire au vu de tout ce qu'il a donné à l'équipe nationale depuis ses débuts, le symbole de la défense vieillissante de la Belgique. Face à des Canadiens rapides, vifs, très inspirés devant, il risque de se retrouver déborder, d'autant qu'il fera équipe avec un Toby Alderweireld pas tellement plus en forme.

Son manque de rythme, lui qui est sur la touche à Anderlecht, est un vrai problème. On craint que les offensives canadiennes passent par lui et que Jonathan David ait déjà trouvé son tapis de bain. 
 
 
 


 

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