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Antoine Griezmann explique le partage des Bleus avec une excuse étonnante

Antoine Griezmann a une explication étonnante après le partage des Bleus contre la Hongrie
 
 

Maladroite comme Benzema, malchanceuse comme Mbappé, l'attaque des Bleus s'en est remise à l'inépuisable Antoine Griezmann, le "chouchou" de Didier Deschamps, pour revenir à hauteur de la modeste Hongrie (1-1) mardi au deuxième match de l'Euro.

Sur le papier, le trio offensif de l'équipe de France a fait saliver la planète foot à l'approche de l'Euro. Mais depuis le début de la compétition, l'affiche a plutôt pris l'apparence d'un flop.

"La partie à améliorer c'est l'animation offensive et pourtant la qualité est là", avait d'ailleurs relevé le sélectionneur Didier Deschamps après le succès inaugural mardi contre l'Allemagne (1-0), remporté grâce à un but contre-son-camp et parsemé d'occasions manquées pour les champions du monde en vice-champions d'Europe en titre.

Quatre jours plus tard, dans le chaudron archi-comble de la Puskas-Arena (56.000 spectateurs), les attaquants français ont longtemps peiné à allumer la mèche, malgré plusieurs occasions franches. "Tu vois que même face à la Hongrie c'est dur, donc il va falloir bien préparer le match contre le Portugal", mercredi prochain, a déclaré Griezmann au micro de BeIn Sport après la rencontre. "Il va falloir continuer à apprendre, à vouloir travailler, et améliorer deux-trois trucs". Antoine Griezmann a expliqué une partie de la défaite par une raison étonnante. "On avait perdu l'habitude d'un stade plein, on ne s'entendait pas...", a-t-il lâché

Offensivement, c'est Karim Benzema qui s'est montré le moins efficace, comme sur cette occasion venue de Mbappé, qu'il a conclue d'une reprise manquée à côté du but (31e) ou lorsqu'il a tardé, sur un nouveau service du Parisien, à servir Griezmann sur sa droite (35e). Fin dans ses remises, impliqué dans le repli défensif, "KB9" n'a cependant toujours pas fait trembler les filets adverses depuis son retour surprise pour l'Euro. Et il a dû céder sa place à son grand concurrent Olivier Giroud (76e)...

Pour la Hongrie, le véritable poison s'appelait Mbappé. Dans la touffeur de Budapest, le champion du monde de 22 ans s'est montré ultra disponible, multipliant les accélérations fulgurantes, les coups de rein et les combinaisons avec ses partenaires, montrant que l'altruisme était aussi à ranger du côté de ses qualités.

Concrètement, le Parisien a donné des frissons aux bouillants supporters magyars sur une tête trop décroisée (17e), une délicieuse infiltration dans la surface adverse (31e), une frappe après un dribble pour effacer trois adversaires (33e), une nouvelle tentative dévissée (45e+1), un face-à-face perdu face au gardien (66e) et une reprise sur un coup franc de Griezmann (69e). Avec l'attaquant du FC Barcelone, les combinaisons n'ont pas cessé et c'est "Grizou" qui s'est mué en buteur sur l'égalisation française, bien aidé par un débordement de Mbappé (66e).



 




 

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