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"Ils font couler le club", "Il faut y mettre un terme": Olivier Renard règle ses comptes avec Bruno Venanzi

"Ils font couler le club", "Il faut y mettre un terme": Olivier Renard incendie le président du Standard
 
 

La situation au Standard continue de s'empirer. Battu hier face à Zulte, le club liégeois n'arrive pas à remonter la pente. Un homme, ciblé par Bruno Venanzi, a décidé de sortir du bois pour enfoncer son ancien président.

Olivier Renard est de retour et n'a pas l'intention de se laisser faire. L'ancien directeur sportif du Standard est sorti dans la presse pour fustiger la gestion de Bruno Venanzi. De nombreux contentieux existent entre les deux hommes, alors que Venanzi a de nombreuses fois accusé Olivier Renard. Il a ainsi d'abord affirmé qu'il était responsable dans l'affaire liée au transfert d'Edmilson Junior au Qatar, avant que Dejan Veljkovic ne le cite dans le Footgate en affirmant qu'il avait touché d'importantes sommes sur des transferts. Renard a aussi été ciblé dans l'affaire Christophe Henrotay, subissant une perquisition.

Interrogé par Sudpresse, Olivier Renard a décidé de charger son ancien président. Et pas seulement lui. Pour lui, un trio est en train de faire du mal au Standard. "Je nie tout ce qui a été dit. Bruno Venanzi peut dire ce qu’il veut, mais au Standard de Liège, les rôles sont très clairs. Il n’y a qu’une seule personne qui décide de ce qui se passe dans le club. C’est Bruno Venanzi", a-t-il précisé d'emblée. Tous les documents, que ce soient des conventions ou des contrats, sont établis par Pierre Locht (conseiller juridique), par Pierre Jacquet (secrétaire général) et relus par Alexandre Grosjean (CEO). Et aucun document n’est établi sans l’accord de Bruno Venanzi. La spécialité de Bruno Venanzi, c’est de dire : "Ce n’est pas moi, c’est lui". Ou alors : "J’ai peut-être été naïf sur ce dossier-là, je n’ai pas fait attention…" Ce n’est jamais sa faute. Ça a été la faute de Bob Claes, puis de Daniel Van Buyten, de Christophe Henrotay, d’Olivier Renard, de Benjamin Nicaise, de Michel Preud’homme… Il est temps d’assumer. Ce sont ses décisions, c’est son club. Et si jamais il l’a oublié, tout comme les trois personnes que je viens de citer, je me ferais un plaisir de les aider à retrouver la mémoire. Je sais prouver tout ce que je dis. Ces gens-là sont en train de faire couler le club et il faut y mettre un terme", a-t-il ensuite poursuivi.

Les supporters réclament la démission de Bruno Venanzi et Alexandre Grosjean depuis plusieurs semaines. 


 

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