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Corruption, empoisonnement, achat de la Ligue des Champions: ce journaliste français pète un plomb et allume l'OM (vidéo)

Corruption, empoisonnement, achat de la Ligue des Champions: ce journaliste français pète un plomb et allume l'OM (vidéo)
 
 

Gregory Schneider était remonté, hier soir, sur le plateau de L'Equipe du Soir. Le journaliste français, en place chez Libération, était invité sur le plateau pour évoquer l'actualité du football français et s'est donc logiquement intéressé à l'arrivée d'Alexis Sanchez. Arrivé à Marseille, l'attaquant a qualifié l'OM de "plus grand club de France" lors de sa présentation.

Cette qualification, Schneider ne l'accepte pas. Sur le plateau, il a soudainement changé de ton, décidant de revenir sur un épisode juridique datant de 1993, lorsque l'OM avait été rétrogradé en D2 après d'importantes poursuites. C'est cette année-là que le club avait glané la Ligue des Champions, la seule de son histoire. "Je ne peux pas admettre qu’on mette le label de plus grand français sur un club qui a fait ça au football. Ils ont corrompu des adversaires, empoisonné des adversaires, corrompu des arbitres, acheté une Ligue des Champions. Moi, je ne peux pas l’admettre", a lancé le journaliste, repris par ses collègues sur la portée juridique de ses propos.

"Preuves ou pas, demander à Emmanuel Petit et à Arsène Wenger ce qu’ils en pensent. Jusqu’au bout, je penserai ça. Je ne dis pas qu’ils l’ont acheté, je dis qu’elle n’a aucune valeur. En tout cas, à mes yeux elle n’en a pas. Ce sont uniquement mes propos, mais qui est dupe ici ? À un moment donné, il faut quand même se rendre compte. Vous vous rendez compte de ce qu’ils ont fait au foot ?", a-t-il ensuite poursuivi.

Des charges qui ne plaisent pas à l'OM. Le directeur de la communication du club phocéen a notamment réagi depuis. "Cher Grégory Schneider, vos propos tenus ce soir sont insultants pour l'OM. Lorsqu'un journaliste n'a pas de preuve, il avance l'argument de l'intime conviction et laisse la haine et la jalousie se propager. Votre venin est tellement visible", a écrit Jacques Cardoze. 

Des propos qui pourraient bien avoir des conséquences juridiques dans le futur, alors que l'UEFA avait classé l'affaire sans suite en 1993. 

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