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Supercoupe d'Espagne: Xavi et Ancelotti en quête d'une première finale à Riyad

Supercoupe d'Espagne: Xavi et Ancelotti en quête d'une première finale à Riyad
 
 

Deux ans après une édition organisée à Jeddah, la Supercoupe d'Espagne revient en Arabie Saoudite: l'occasion de viser un premier trophée pour les entraîneurs Carlo Ancelotti et Xavi, opposés mercredi (20h00) en demi-finale à Riyad dans un alléchant clasico Real Madrid-FC Barcelone.

La deuxième demi-finale opposera jeudi (20h00) l'Atlético Madrid, champion d'Espagne en titre, à l'Athletic Bilbao, vainqueur de la Supercoupe d'Espagne en janvier 2021 à Séville. La finale de l'édition 2022 aura lieu dimanche (19h30) au stade international du Roi-Fahd.

Après une première délocalisation à Tanger, au Maroc, en 2018, et une année blanche en 2019, les organisateurs ont revu la formule: exit le match sec entre le champion d'Espagne et le vainqueur de la Coupe d'Espagne. Désormais, la Supercoupe d'Espagne se joue à quatre équipes, les deux premiers de la dernière Liga et les deux finalistes de la dernière Coupe du Roi, ce qui garantit en pratique la présence lucrative du Real et du Barça.

Et les supporters seront au rendez-vous: les 30.000 places disponibles pour la prestigieuse première demi-finale entre le FC Barcelone et le Real Madrid (jauge limite fixée par les autorités locales) ont été écoulées en moins d'une heure, arrachées par les locaux qui ont hâte de voir jouer des superstars comme Karim Benzema et Gerard Piqué sur leur sol.

Le Real "favori"

A l'inverse, d'autres anciennes gloires de ces deux clubs prestigieux sont revenues: Carlo Ancelotti, qui avait mené le Real vers la "Decima", sa 10e Ligue des champions en 2014, a remplacé "Zizou" sur le banc merengue l'été dernier, et Xavi est venu à la rescousse d'un Barça à la dérive fin novembre.

"En théorie, il se peut que nous ayons l'étiquette de favoris. Mais le Barça sera toujours un adversaire de taille pour le Real Madrid. Cela ne s'appelle pas un clasico pour rien", a prévenu samedi Ancelotti, alors que son Real caracole en tête de la Liga. Les Catalans, pour leur part, arrivent dans le désert saoudien sur la pointe des pieds, éliminés de la Ligue des champions dès la phase de poules, empêtrés à la 6e place en Liga et décimés par les blessures.

Mais comme le dit Ancelotti, "un clasico est un clasico, et ça le restera toujours".


 




 

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