Thomas Meunier revient sur sa distance avec les réseaux sociaux: "Les gens qui parlent, je m'en fous"

 
 

Il y a quelques semaines, Thomas Meunier avait verrouillé ses réseaux sociaux. Le Diable Rouge est depuis inactif et préfère ne pas laisser qui que ce soit lui répondre. Alors que les messages de haine pleuvaient, le joueur a finalement donné une autre raison à sa décision.

Vous l'aurez sans doute constaté, Thomas Meunier n'est plus vraiment actif sur les réseaux sociaux. Le Diable Rouge, victime de milliers de messages de haine ces derniers mois, avait bloqué les commentaires et verrouillé ses comptes il y a quelques semaines. Mais selon ses explications, il y a une toute autre explication à ce "départ" des réseaux sociaux.

"En fait je passais trop de temps sur les réseaux sociaux", a expliqué le défenseur à la RTBF. "Insta, Twitter, j’étais tout le temps dessus, pour être au courant de tout. En réalité c’était contre-productif. Même à l’entraînement, je prenais mon téléphone, sur mon lieu de travail pour regarder et je me suis dit, là tu exagères…", a-t-il précisé.

S'il confirme avoir reçu des messages de haine, il affirme cependant que cela ne l'a pas impacté. "Je m’en fous, les gens qui parlent… Je ne les connais pas, ils ne me connaissent pas : l’affaire est réglée. Mais je perdais le fil en fait. Je m’assis sur le banc, je prends mon "tel", je réponds à un message j’en ai pour une minute mais en réalité quand tu regardes ça fait 20 minutes que tu es dessus. Donc j’ai arrêté de suivre les gens. Donc je ne suis plus personne, comme ça, j’ai aucune image dans mon fil d’actu. Donc maintenant quand je vais sur Insta ou twitter, je n’ai plus rien à regarder donc ça dure 30 secondes et je remballe ça dans mon casier. C’était juste par souci de professionnalisme en fait", a précisé l'arrière droit de Dortmund.

Quant à ceux qui l'accusent d'avoir provoqué tous les maux d'Hazard, Meunier leur donne une réponse simple. "Oui c’est ça, je suis allé à l’entraînement à Madrid la semaine passée et j’ai encore mis un gros tacle à Eden...", a-t-il simplement plaisanté. Le message est passé. 




 

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