Ligue des champions: la Juventus Turin se relance en écrasant Ferencvaros (vidéo)

 
 

La Juventus n'a fait qu'une bouchée de Ferencvaros (0-4). Morata (7e et 60e), Dybala (73e) et Dvali contre son camp (81e) ont inscrit les quatre buts de la partie.

Même la VAR ne l'arrête plus: Alvaro Morata, une semaine après ses trois buts refusés contre Barcelone, s'est offert un doublé qui a relancé la Juventus Turin (4-1) sur le terrain de Ferencvaros, mercredi en Ligue des champions.

L'Argentin Paolo Dybala, entré à la place de l'Espagnol, a conclu le travail dans les vingt dernières minutes, bien aidé par des Hongrois qui, vaillants pendant une heure, ont perdu pied après le deuxième but italien.

Ces dernières semaines, ce sont pas moins de six buts que l'arbitrage vidéo avait refusé à Morata, que certains commençaient à surnommer "alVAR" Morata. Cette fois, l'arbitre vidéo n'a rien trouvé à redire sur son ouverture du score rapide, à la conclusion d'un centre de Cuadrado (7e) que Ronaldo avait laissé filer.

Le retour aux affaires de Cristiano Ronaldo, titularisé pour la première fois depuis fin septembre, après ses près de trois semaines de quarantaine pour cause de coronavirus, fait décidément du bien aux Bianconeri.

S'il n'a pas marqué, le Portugais est synonyme d'assurance retrouvée, d'un centre de gravité plus haut et d'une efficacité de nouveau à l'ordre du jour.

Quatre jours après avoir remis les Bianconeri en marche avant avec ses deux buts contre la Spezia en championnat (4-1), le Portugais a été dans la plupart des bons coups.

Il a ainsi offert un bon ballon à Federico Chiesa que l'ex-ailier de la Fiorentina n'a pas concrétisé (25e) puis a échoué d'un rien sur un pied hongrois après un bel échange avec Alvaro Morata, avec qui l'entente semble bien prendre (36e). En seconde période, il a toutefois fait preuve d'une maladresse inhabituelle (57e).

Des mouvements encore peu nombreux mais rassurants pour la "construction" en cours de l'entraîneur Andrea Pirlo. Même si sa Juve fut encore loin d'être parfaite, tant elle fut bousculée pendant une heure par des Hongrois motivés mais beaucoup trop maladroits (aucun tir cadré sur sept tentatives en première période).

La lumière s'est éteinte côté hongrois avec le second but de Morata: sur un centre de Ronaldo, l'Espagnol reprenait sans contrôle pour marquer son quatrième but de la saison en C1 (60e).

Dybala, entré à sa place, finira le travail, en profitant d'abord d'un contrôle raté du gardien (73e) puis de l'aide bien involontaire du défenseur Lasha Dvali qui poussait le ballon dans son but (81e).

Cette large victoire ne doit toutefois pas faire oublier les carences de cette Juve.

Face à une opposition n'ayant pas grand chose à voir avec les de Jong et Messi de la semaine dernière, les Turinois ont été trop souvent mis en difficulté. Trop d'approximations dans le repli et de laxisme dans la défense, où Giorgio Chiellini a fait son retour aux côtés de Leonardo Bonucci.

Les Hongrois n'en ont certes profité que bien trop tard (1-4, Boli, 90e), mais les 20.000 spectateurs admis dans la Puskas Arena, une rareté en cette époque de coronavirus, n'ont pas boudé leur plaisir.




 

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