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Pep Guardiola ne s'en remet pas: le coach de Manchester City compare Haaland à Cruyff et Ibrahimovic (vidéo)

Pep Guardiola ne s'en remet pas: le coach de Manchester City compare Haaland à Cruyff et Ibrahimovic (vidéo)
 
 

Après son but aussi décisif qu'acrobatique contre Dortmund (2-1), mercredi en Ligue des champions, Erling Haaland a été comparé par son entraineur Pep Guardiola à Johan Cruyff et à Zlatan Ibrahimovic, pour ses aptitudes exceptionnelles.

"S'il vous plaît, posez-moi d'abord une question sur le but (égalisateur) de John Stones", a plaisanté le Catalan en s'installant derrière le pupitre de la conférence de presse. Tout le monde avait encore en tête le fouetté de l'extérieur du pied en haute altitude qui avait permis à Haaland de marquer le but du 2-1 contre son ancien club, après un match très compliqué pour les Citizens.

D'abord une phrase sur la réalisation de Stones, une très belle frappe du gauche de 22 mètres, Guardiola a ensuite bien dû commenter l'exploit du soir. "Les gens qui me connaissent savent l'influence que Cruyff a eu sur moi comme mentor, et il avait marqué un but contre l'Atlético Madrid, il y a des années, qui ressemble tellement à ce but", s'est enthousiasmé le technicien. "C'était un très beau but et la passe décisive (un centre de Joao Cancelo de l'extérieur du pied) est magnifique aussi. Joao est capable de faire des choses comme ça et la finition de Haaland est exceptionnelle", a admis Pep.

Haaland "a cette capacité à mettre le pied très haut, il est très souple, et il est capable de mettre le ballon au fond" dans cette position, a-t-il expliqué en le comparant en cela à Zlatan Ibrahimovic, qu'il a eu sous ses ordres à Barcelone, même si les deux hommes sont fâchés. Sur le match en lui-même, Guardiola a reconnu les difficultés de son équipe qui lui ont rappelé le quart de finale aller de la C1 il y a deux ans, remporté 2-1 aussi avec un but à la dernière minute de Phil Foden.

"On a eu du mal à créer du rythme, on était trop passifs dans les transitions, on n'avait pas enclenché la bonne vitesse", a-t-il résumé. "Espérons qu'on apprendra de ça (...) On ne peut pas se permettre de jouer comme on l'a fait pendant 60/65 minutes", a-t-il poursuivi, même s'il a reconnu que son équipe était "dans une bonne position, avec tout le respect que je dois à Copenhague, puisqu'on a pris six points contre les deux adversaires les plus relevés".


 

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