En ce moment
 

68 jours plus tard: un supporter anglais récupère la montre de luxe qu'on lui avait volée pendant la finale de la Ligue des Champions

 
Finale Ligue des Champions, Liverpool
 

"It's never too late": un supporter britannique s'est vu remettre cette semaine sa montre de luxe volée dans le chaos autour du Stade de France le soir de la finale de la Ligue des champions de football, fin mai, a rapporté jeudi le parquet de Bobigny.

"Dans une des procédures du soir de la finale, un certain nombre d'objets manifestement volés avaient été saisis. Les investigations de la cellule ont permis d'identifier le propriétaire anglais d'une montre de luxe", a relaté sur Twitter le procureur de la République de Bobigny, Eric Mathais.

Capture

D'une valeur de plusieurs milliers d'euros, cette Breitling figurait parmi les objets non identifiés jetés par un voleur à la tire au moment de son interpellation par les policiers. L'homme a été condamné en comparution immédiate deux jours après.

Dans le cadre de la cellule constituée pour enquêter sur les vols et agressions survenus lors de cette soirée chaotique qui a terni la réputation de la France, les policiers ont trouvé une correspondance entre la montre orpheline et la plainte d'un ressortissant britannique reçue par la justice française.

"Des échanges ont eu lieu avec lui et il a pu, à l'occasion d'un voyage en France, venir récupérer sa montre au tribunal de Bobigny mardi", a indiqué M. Mathais.

Capture

Le parquet de Bobigny a ouvert le 10 juin une enquête pour vols et violences aggravés autour des incidents du Stade de France, à Saint-Denis. Il a aussi mis en place un dispositif spécial pour recevoir les plaintes de supporters britanniques ou espagnols, qui étaient venus assister au choc à Saint-Denis entre le Real Madrid et Liverpool.

Dans ce dossier, quelque 240 plaintes ont été reçues à ce stade. "J'ai bon espoir qu'un certain nombre d'auteurs d'infractions de violences, de vols aggravés soient identifiés, jugés et que les victimes puissent se constituer partie civile", a déclaré le procureur sur Twitter.


 

Vos commentaires