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Christian Horner allume Toto Wolff: "Je n'ai pas besoin de lui embrasser le c**, d'autres chefs d'équipe pourraient le faire"

Christian Horner allume Toto Wolff:
© AFP
 
Toto Wolff, Christian Horner
 

La tension est de plus en plus palpable dans cette fin de saison en Formule 1. Mercedes et Red Bull sont au coude à coude alors qu'il ne reste que trois courses à courir. 

L'équipe autrichienne a l'avantage au classement des pilotes puisque Max Verstappen devance Lewis Hamilton de 14 petits points tandis que Mercedes mène la dance au classement des constructeurs avec à peine 11 points d'avance. 

"Il n'y a pas de relation. Il y a une compétition", a lancé Horner avant le Grand Prix du Qatar qui aura lieu ce dimanche. 

La compétition est bien réelle. Sur la piste, Verstappen et Hamilton ne se font aucun cadeau, les deux pilotes s'étant même déjà rentrés dedans. 

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Les passes d'armes musclées entre le Britannique et le Néerlandais ont même poussé le boss de l'écurie Mercedes, Toto Wolff, à craindre que leur duel ne finisse par une collision de style "Senna-Prost" où l'un d'eux s'élimine dans un dernier acte de désespoir.

Le boss de Red Bull a réitéré son désir d'un "combat loyal" entre les deux équipes, tout en insistant sur le fait qu'il avait du respect pour les réalisations de Mercedes et Hamilton mais a déclaré que cela ne signifiait pas qu'il devait "sortir dîner" avec Wolff.

"Nous voulons un combat équitable. Cela ne devrait pas être fait dans une salle des stewards ou dans une cour d'appel. Cela doit être fait sur la piste. Il y a trop en jeu. Nous voulons juste nous assurer que les règles du jeu sont équitables". 

"Il y a du respect pour tout ce que Mercedes a fait et ce que Lewis Hamilton a fait, ajoute encore Horner, mais je n'ai pas besoin d'aller dîner avec Toto et je n'ai pas besoin de lui embrasser le cul ou quoi que ce soit du genre. Il y a quelques autres chefs d'équipe qui pourraient le faire."

Tous les scénarii sont encore possibles alors qu'il ne reste que trois courses pour départager les deux écuries. La tension n'a pas fini de monter.


 

 

 




 

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