F1: Hamilton en pole en Malaisie, "apprécie beaucoup" les qualifs

 
 

Le Britannique Lewis Hamilton (McLaren), auteur samedi au GP de Malaisie de sa 2e pole position d'affilée, après le GP d'Australie, a expliqué ensuite en conférence de presse que les qualifications sont un exercice qu'il "apprécie beaucoup".

Qu'est-ce que ça fait de signer sa première pole position à Sepang ? " Pour l'instant, c'est un bon week-end. C'était une journée difficile, avec des conditions changeantes et la température qui n'arrêtait pas de monter. On a changé quelques réglages sur la voiture, et on a réussi à faire quelques bons chronos. Tout le monde pousse très fort derrière nous mais nos gars font vraiment un travail fantastique. Tout le monde ressent la même pression, on s'en met nous-même et évidemment beaucoup de partenaires et de sponsors comptent sur nous aussi, donc c'est très intense. Les qualifications, c'est probablement la partie la plus excitante du week-end et je les apprécie beaucoup ".
Comment s'est déroulée cette séance de qualifications ?
" Mon premier tour en Q3 était très bon. J'ai fait un bon premier virage, j'ai un peu glissé de l'arrière à un moment, mais sans perdre de temps, puis tout s'est bien enchaîné. J'ai poussé un peu trop fort dans le dernier virage, je suis sorti un peu trop large mais j'ai quand même limité les dégâts ".
Comment envisagez-vous la course de dimanche ?
" Je ne sais pas si la pole position sera le meilleur endroit pour démarrer, car il y a une longue ligne droite avant le premier virage et il peut s'y passer beaucoup de choses. L'autre clé de la course, en plus de la position sur la grille, ce sera de sauvegarder ses pneus le mieux possible. C'est un circuit très délicat à cause des températures sur la piste et de l'humidité ambiante. C'est très dur pour les pneus, surtout en début de course quand on transporte 150 kilos d'essence. Ca va être très dur demain, et je pense qu'il y aura des stratégies intéressantes. Il faut juste se préparer le mieux possible. C'est beaucoup plus équilibré que la saison dernière, quand les pilotes des Red Bull avaient un gros avantage avec leur diffuseur soufflé (un dispositif désormais interdit, ndlr) ".



 

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